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RAPPEL: Avec le froid prévu lundi, voici quelques rappels sur l'utilisation d'un VÉ l'hiver. Même si l'hiver ne semble pas vouloir s'installer au Québec, nous pouvons tout de même rappeler à nos futurs électromobilistes l'un des avantages le plus apprécié d'une voiture électrique en hiver: le pré-chauffage. Certains des membres ont déjà remarqué que le pré-chauffage était assez efficace pour garder le véhicule au chaud assez longtemps pour se rendre à destination - lorsque celle-ci n'est pas très loin. Le pré-chauffage, lorsque le VÉ est branché à une borne, est une caractéristique qui permet d'éviter d'utiliser la batterie pour obtenir un habitacle chaud et confortable avant le départ. Une fois en route, le système de chauffage n'a qu'à maintenir l'habitacle à la température souhaitée, ce qui en réduit considérablement la consommation. Un véhicule 100% électrique est très agréable à conduire en hiver. Grâce au pré-chauffage lorsque le VÉ est branché à une borne 240 volts, vos sièges et votre volant seront chauds, vos fenêtres seront dégivrées et déneigées, vous n'aurez pas à vous demander si la voiture va partir ou si elle nécessitera un survoltage à sa batterie comme il est commun avec un véhicule à combustion. Tout ça sans utiliser d'autonomie puisque l'électricité pour ce pré-chauffage provient directement de votre maison. Si vous êtes en train de faire des emplettes dans un magasin, vous pourrez utiliser une application sur téléphone intelligent pour démarrer le pré-chauffage même si votre voiture n'est pas branchée à une borne! Le chauffage dans un VÉ est instantané, pas besoin d'attendre que le moteur se réchauffe avant d'obtenir une douce chaleur. C'est aussi rapide qu'un séchoir à cheveux! Son poids bien réparti et plus conséquent dû à une lourde batterie, le garde bien planté, permet une adhérence supérieure et une très bonne traction. Le dessous d'un VÉ étant bien plat, puisqu'il n'y a ni transmission ni système d'échappement, on y retrouve une plaque de glissement (skid plate) qui protège la batterie située au niveau du plancher mais qui permet aussi de glisser par dessus les tas de neige au lieu de s'y retrouver coincé. Un VÉ possède aussi un chauffe-batterie très efficace (300 watts par heure, l'énergie utilisée par 3 ampoules de 100 watts) afin de garder sa batterie à une température d'utilisation optimale, et éviter que le froid n'affecte trop son autonomie. Une multitude d'avantages, mais un inconvénient (diminution d'autonomie) qui nécessite donc le branchement à une borne plus régulièrement en hiver, comparativement à l'été où les propriétaires de VÉ rechargent leur voiture typiquement à chaque 2-3 jours. Que faire pendant les périodes de froid intense? Quelques jours par hiver, le Québec est plongé dans des périodes de froid intense, de l'ordre de -25°C avec un facteur éolien qui peut atteindre -40°C. Puisque le facteur éolien n'affecte pas la température de la batterie, il ne faut tenir compte que de la température réelle lorsqu'on évalue l'impact sur le véhicule électrique. Bien entendu, le vent de face affecte l'autonomie, et ce en toute saison! Lors de températures extrêmes, de l'ordre de -25°C et moins, l'autonomie du véhicule sera considérablement réduite à moins que vous ayez accès à un garage chauffé, qui réduira de beaucoup la perte d'autonomie. Tant que la batterie reste chaude, le VÉ aura une autonomie très acceptable même par ces températures. La batterie nécessite d'être pré-conditionnée à ces températures afin d'éviter que l'énergie de la batterie ne se dissipe en chaleur au lieu d'être transférée comme énergie au moteur. La meilleure façon d'y parvenir est de charger la voiture pendant toute la nuit (120 volts), ou utiliser la minuterie intégrée au VÉ afin de déterminer l'heure de départ, pour que la recharge soit activée aux heures précédent votre départ. Cette activité électrique et chimique permet de garder la température de la batterie plus élevée (une batterie qui se recharge dégage de la chaleur, et s'auto-réchauffe!). Sinon, vous quitterez la maison avec une batterie très froide, et l'autonomie sera très réduite. Dans de rares cas très extrêmes, certains propriétaires ont vu leur autonomie chuter de plus de moitié.
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Le 20 juillet dernier, Hydro-Québec publiait une nouvelle via le Circuit Électrique en dévoilant une carte des 50 emplacements visés où seront installés 50 bornes de recharge rapide (BRCC) d'ici la fin de 2016. L'AVÉQ a procédé à une analyse de cette carte pour établir la faisabilité des principaux parcours dans la province. L'analyse a bonifié le plan du Circuit Électrique en y superposant des cercles d'autonomie, centrés sur les bornes rapides. 2 cartes ont été produites, pour tenir compte des conditions très variables que nous connaissons au Québec:
Quelle est votre impression sur la couverture des 50 bornes rapides visées ? Source : Hydro-Québec - Circuit Électrique Contribution : Richard Lemelin, directeur régional AVÉQ - Capitale Nationale Nous constatons que la seule région qui ne bénéficie pas d'une couverture complète est la région du Saguenay : Le cercle de 100 km de Tadoussac ne se rend pas à la BRCC de Saguenay, tout comme le cercle de l'Étape. Pour rejoindre la destination de Saguenay-Lac St-Jean, il faudra une charge au-delà de 80% à L'Étape ou à Tadoussac.
L'hiver Québécois En conditions hivernales, la situation s'empire : La destination de Saguenay devient irréalisable avec des cercles qui ne se touchent pas entre L'Étape et Saguenay. Le corridor du Bas Saint-Laurent comprend des cercles qui n'atteignent pas la prochaine BRCC, ce qui demandera une charge au delà de 80% pour rejoindre la prochaine borne. La plupart des québécois ne se plaindront pas que notre hiver tire enfin sa révérence, après les longs mois de froids polaires que nous avons (exceptionnellement) connus cette année. Cependant, mis à part quelques régions du Québec, il n'y a pas eu de très grosses tempêtes de neige de 20-30 cm, mais il a neigé très souvent. Dommage, car plusieurs propriétaires de LEAF n'auront pas eu la chance d'apprécier l'agilité particulière de la LEAF à se déplacer dans la neige "folle" lors d'une vraie belle bordée de neige! Dans ce vidéo on peut voir ce propriétaire de LEAF qui réussit à se sortir d'une entrée avec une accumulation de plus de 35 cm de neige. Les pneus d'hiver font certainement une bonne différence, mais l'avantage indéniable de la LEAF dans ces conditions, c'est son dessous qui consiste en une lisse feuille de plastique qui lui permet de glisser sur la neige comme on le fait avec une "crazy carpet"! Vous pourrez d'ailleurs en apprécier l'effet lorsque le propriétaire sort de son entrée. Pour les téméraires qui n'auront pas eu la chance cet hiver de s'amuser à conduire leur LEAF après une bonne bordée de neige, sachez que les mois de mars nous réservent parfois de belles surprises...
Source: InsideEVs Contribution: François Viau Le Model S à double moteur de Tesla est une amélioration catégorique sur les systèmes d'entraînement à quatre roues classiques.
Les voitures conventionnelles à traction intégrale emploient un mécanique complexe pour distribuer la puissance à partir d'un seul moteur aux quatre roues. Cela sacrifie l'efficacité en faveur d'une traction intégrale. En revanche, chaque moteur sur la Model SD est plus léger, plus petit et plus efficace que son homologue à propulsion, fournissant à la fois une meilleure autonomie et une accélération plus rapide. DEVINETTE: Savez-vous où a été tourné le vidéo ci-haut mettant en vedette la Tesla S P85D? En début février, un beau voyage fut effectué en direction de Québec à partir de la Rive-Sud de Montréal avec une Nissan LEAF afin de présenter le mémoire de l'AVÉQ à la Commission des transports et de l'environnement à l'Assemblée Nationale. Deux facteurs extrêmes lors du voyage: chauffage hors d'usage, et froid intense (-23°C/-36°C éolien). À ceux qui se posent la question si une voiture électrique peut bien fonctionner par des températures très froides, la réponse fut toujours que le froid a un impact au niveau de la batterie et des performances, et le chauffage prend une partie de l'énergie de la batterie pour fonctionner. Plus il fait froid, plus le chauffage sera énergivore bien entendu. Que se passe-t-il pendant les recharges? Est-ce que les BRCC peuvent réchauffer suffisamment la batterie des VÉ? »»» Lire l'aventure du téméraire Simon-Pierre ici!
Collaboration: Francis Beaulieu
Chevrolet VOLT en hiver Article publié par Radio-Canada (Saguenay - Lac St-Jean) Le temps froid qui fait la vie dure aux véhicules à essence ces jours-ci a-t-il le même effet sur les voitures électriques? Un automobiliste d'Alma propriétaire d'une voiture électrique depuis novembre 2013, Steeve Girard, affirme qu'il ne changerait pour rien au monde sa batterie pour un réservoir d'essence. En plus de lui permettre des économies d'essences, son véhicule est écologique et démarre du bout des doigts, même par un froid de -30 degrés Celsius. Steeve Girard souligne que son véhicule n'a pas de courroie qui grince ni de moteur frileux et qu'elle est très chaude et confortable en hiver. « C'est électrique, on n'a pas à attendre que les liquides moteurs soient chauds », dit-il. Par contre, l'Almatois admet que l'autonomie de la batterie est réduite de moitié lors des grands froids. « La voiture va faire en été environ 80 kilomètres de distance sur la batterie seulement, sans besoin de génératrice, rien. Par contre, en hiver ça peut tourner autour de 40 kilomètres », précise Steeve Girard. La génératrice à essence prend alors le relais. « Avec le poids des batteries, des équipements de la voiture, ça fait une voiture qui est quand même lourde, donc qui n'a pas tendance à déraper, à glisser dans la neige. C'est un très grand avantage », croit M. Girard. Popularité croissante Les voitures électriques gagnent en popularité dans la région. Le concessionnaire Duchesne Auto d'Alma, par exemple, dit en avoir vendu une dizaine l'an dernier. Et il peine à suffire à la demande. « On en a reçu deux, elles sont déjà vendues et on est en attente pour en avoir d'autres et il y a d'autres clients qui sont en attente pour avoir des Volt », mentionne le directeur général adjoint des ventes, Mario Barrette. Il y aurait 2500 véhicules électriques sur les routes du Québec actuellement . Correction AVÉQ : Selon les dernières statistiques compilées par l'AVEQ (source: SAAQ), le nombre réel de véhicules électriques est plus du double de la valeur rapportée par Radio-Canada, soit plus de 5 145. Source : Radio-canada
Contribution : Richard Lemelin Les températures glaciales des prochains jours au Québec nécessiteront que vous gardiez votre voiture électrique bien branchée lorsqu'elle n'est pas utilisée et stationnée à l'extérieur, afin de permettre au chauffe-batterie d'être activé sans drainer sa batterie. Même le branchement à une prise 120V sera utile, car votre chauffe-batterie pourra gruger jusqu'à 3 kWh pendant votre journée de travail si la température reste très basse. À vous de déterminer si cela affectera votre trajet du retour.
Réglez aussi la minuterie de recharge afin de s'assurer que votre batterie se chargera pendant les heures précédent votre départ - n'oubliez pas qu'une batterie qui se recharge se réchauffe en même temps. Et une batterie plus chaude performe mieux dans ces températures. Nous vous conseillons aussi de bien pré-chauffer le véhicule, jusqu'à une heure d'avance sur une borne 240V, pour permettre à la batterie de s'activer et bien chauffer l'habitacle et ses garnitures (pas seulement l'air ambiant). Et lors de votre départ, soyez très conservateur sur l'accélérateur pendant les premières minutes, pour s'assurer que la batterie ait la chance de ne pas perdre inutilement sa charge en chaleur dû à sa haute résistance à cette température. Réduisez votre vitesse sur l’autoroute ou roulez sur des routes secondaires. On remarque de toute manière que le trafic est plus lent à ces températures - la chaussée froide est plus glissante, et même le CAA-Québec recommande de rouler moins vite qu’à la vitesse permise pour éviter des sorties de route car l’adhérence entre le pneu et la chaussée est grandement réduite lors des alertes de froids intenses comme celui-ci. À noter que les températures "ressenties" (facteur éolien) n'ont pas le même impact que la température réelle. Sous la barre des -25°C réels, une voiture électrique verra son autonomie diminuer de manière importante, donc bien planifier votre trajet pendant les prochains jours, et au besoin, utiliser les bornes publiques pour voyager en toute confiance. L'AVÉQ a été invité aux émissions radiophoniques de retour à la maison à ICI Radio-Canada d'Abitibi-Témiscamingue (lundi) et Saguenay-Lac-St-Jean (mercredi) pour commenter l'impact du froid sur les VÉ. En espérant que nos membres de ces régions ont eu la chance d'entendre notre président discuter voitures électriques avec les animateurs locaux! Source images: MétéoMédia.com Billet #1, retour sur les dernier mois J'ai reçu ma BMW i3 le 13 Novembre dernier et il est maintenant le temps de vous partager mon expérience des derniers mois. J'y explique le fonctionnement du prolongateur d'autonomie (Range Extender). Pour en savoir plus RDV dans les témoignages Billet #2 Visite dans la famille (+1000 Km aller-retour) Pour le temps des fêtes, je vais voir ma famille dans le Bas du Fleuve. À St-Louis du Ha! Ha! Pour ceux qui sont curieux, Google Map, Bing Map. Ce sera un test important pour le REX (Range EXtender), les BRCC sur l’autoroute 40 devraient me permettre de faire Mtl-Qc 100% électrique et la suite sera sur le REX. Pour en savoir plus RDV dans les témoignages Collaboration: Francis Beaulieu
Un véhicule 100% électrique est très agréable à conduire en hiver. Grâce au pré-chauffage lorsque le VÉ est branché à une borne 240 volts, vos sièges et votre volant seront chauds, vos fenêtres seront dégivrées et déneigées, vous n'aurez pas à vous demander si la voiture va partir ou si elle nécessitera un survoltage à sa batterie comme il est commun avec un véhicule à combustion. Tout ça sans utiliser d'autonomie puisque l'électricité pour ce pré-chauffage vient directement de votre maison. Par contre, il est important pour chaque nouvel électromobiliste de profiter de l'expérience des autres pour mieux saisir les avantages et les défis de la conduite d'un VÉ par très grand froid (moins de -25°C). Nous conseillons donc fortement à tous de lire pour la première fois, ou de relire à nouveau notre guide d'utilisation d'une voiture électrique lors d'un hiver québécois. par Martin Tremblay, membre AVÉQ Si la plupart des constructeurs automobiles électriques ont pris bien soin de soigner l'esthétique de leurs véhicules, il en est malheureusement pas de même pour un élément crucial de l'aventure électrique : le chargeur et son câble. En effet, au même moment où l'on tente désespérément de tout mettre en wi-fi et de cacher le maximum de fils dans nos maisons, il demeure que les propriétaires de VÉ doivent composer avec un long cable noir d'une vingtaine de pieds à enrouler habituellement autour de la borne. Si quelques propriétaires se sont découverts des talents de cowboy, d'autres tentent d'installer leur câble afin de le rendre le plus discret possible en le cachant dans le garage par exemple. Il existe même des photos disponibles sur les forums de l'AVEQ! Photo du thermomètre Après de longues recherches, je suis tombé sur le site de la compagnie EvoCharge, une compagnie située en Arizona. Celle-ci semble être la seule à avoir conçu un câble de recharge rétractable, le EvoReel. Ce câble de 30 pieds vient avec son dévidoir qui peut être connecté sur un pistolet et un chargeur existant (en rallongeant ainsi sa portée de 30 pieds) ou connecté sur son propre chargeur intérieur/extérieur, EvoCharge, au look élégant et moderne que l'on voudra mettre en évidence! Revenons au câble rétractable. Celui-ci peut être préréglé à la longueur désirée (comme suspendu au plafond du garage tel que vu dans le vidéo ci-bas). Il peut également être fixé au mur ou sur un support en aluminium aussi vendu par EvoCharge. Sur leur site evocharge.com, on peut y voir différentes installations qui vont davantage de pair avec le design technologique des VÉ que certaines installations plus rudimentaires. Bien sûr, on se pose tous la question de sa performance en hiver. Bien que la compagnie se trouve à la chaleur de l'Arizona, il existe des propriétaires d'EvoCharge dans des États plus nordiques comme le Michigan, où le chargeur et son débiteur ont conservé leur fiabilité à des froids de -30°C comme en fait foi cette photo: Quoiqu'il en soit, je ferai également l'acquisition de cette borne et comme membre de l'AVEQ, je compte bien vous faire profiter de mon expérience. Pour ceux qui, comme moi en ont assez de voir des fils qui pendent, passez visiter leur site et si vous décidez d'acheter D'ICI LE 31 OCTOBRE 2014, entrez le code AVEQ2014 afin d'ÉPARGNER 5% Vous y trouverez également tous les spécifications techniques et plusieurs idées d'installations réussies. Le MTT-136 est un véhicule tout-terrain électrique à chenille qui permet de se déplacer facilement dans la neige. C’est le Québécois Yvon Martel qui est l’inventeur de ce tracteur hors du commun à batteries qui permet de remorquer des marchandises et de franchir des zones difficiles d’accès. M. Martel le définit comme un véhicule électrique de traction compact et génératrice à déplacement électrique qui possède une autonomie de 45 à 210 km selon les batteries choisies. Sa vitesse maximale est de 40 km/h, alimenté par des batteries au choix du consommateur (lithium ou plomb-acide). Il cherche maintenant un fabricant intéressé par son invention, afin qu’elle soit commercialisée. Le moteur-chenille est en fait un caisson en aluminium étanche à l'eau, la neige, la boue, au sable etc. autour duquel tourne une chenille semblable à celle d'une motoneige, relié à un guidon d'aluminium. Un examen du moteur-chenille permet d'apercevoir uniquement les deux poignées qui transmettent la puissance du moteur à la chenille. Modifiable avec une ou deux chenilles, le produit n'est pas encore arrêté sur une forme définitive. On peut rejoindre M. Martel au [[email protected]] pour toute offre de commercialisation de son produit fort intéressant, voire exceptionnel! On lui souhaite la meilleure des chances pour qu'un manufacturier s'intéresse à son invention. PLEASE NOTE: The product is not yet available to buy; it is a hand-made prototype presently. An engineer has done a cost evaluation of the product for us: around 5000$. With mass production, it might be available for less. The inventor is looking for manufacturers, not distributors. À NOTER: Ce produit n'est pas disponible à l'achat; il est présentement fait artisanalement. Une évaluation de prix de vente a été fait par un ingénieur à notre demande: environ 5000$. Avec une production à grande échelle, il pourrait être disponible pour moins cher. L'inventeur cherche un manufacturier, pas des distributeurs. Pour la chronique de la Nissan Leaf, on discute des prouesses de la Leaf dans la neige, plus spécifiquement dans les BANCS de neige! On a rencontré quelqu'un qui l'adore, et on vous présente ses impressions de conduite en hiver. Une petite histoire bien amusante, à lire sur le Blogue Nissan Leaf [lien] Entre 6h-9h le matin, ainsi qu'entre 16h-20h le soir, Hydro-Québec demande aux propriétaires de voitures électriques d'éviter d'en faire la recharge à ces moments précis de la journée. Il est très simple d'utiliser la minuterie de sa voiture pour que la recharge se termine avant 6h00 le matin, puis d'utiliser le pré-chauffage au besoin avec une autre minuterie, ou à distance. Au retour à la maison, attendez avant de brancher votre VÉ à sa borne 240V. De toute manière, durant cette vague de froid, l'AVÉQ recommande à ses membres de garder le pourcentage de la batterie à plus de 30% lorsqu'immobilisé, puis de s'assurer que la recharge ait lieu pendant les heures précédent le départ pour que la batterie se réchauffe pendant cette activité. Cela s'effectue avec la minuterie de votre voiture. De même, l'utilisation des gros électroménagers (lave-vaisselle, laveuse-sécheuse) doit également être retardée pour éviter ces heures de pointe. Les températures glaciales des prochains jours au Québec nécessiteront que vous gardiez votre voiture électrique bien branchée lorsqu'elle n'est pas utilisée et stationnée à l'extérieur, afin de permettre au chauffe-batterie d'être activé sans drainer sa batterie. Même le branchement à une prise 120V sera utile, car votre chauffe-batterie pourra gruger jusqu'à 3 kWh pendant votre journée de travail. À vous de déterminer si cela affectera votre trajet du retour.
Réglez aussi la minuterie de recharge afin de s'assurer que votre batterie se chargera pendant les heures précédent votre départ - n'oubliez pas qu'une batterie qui se recharge se réchauffe en même temps. Et une batterie plus chaude performe mieux dans ces températures. Nous vous conseillons aussi de bien pré-chauffer le véhicule, jusqu'à une heure d'avance sur une borne 240V, pour permettre à la batterie de s'activer et bien chauffer l'habitacle et ses garnitures (pas seulement l'air ambiant). Et lors de votre départ, soyez très conservateur sur l'accélérateur pendant les premières minutes, pour s'assurer que la batterie ait la chance de ne pas perdre inutilement sa charge en chaleur dû à sa haute résistance à cette température. Réduisez votre vitesse sur l’autoroute ou roulez sur des routes secondaires. On remarque de toute manière que le trafic est plus lent à ces températures - la chaussée froide est plus glissante, et même le CAA-Québec recommande de rouler moins vite qu’à la vitesse permise pour éviter des sorties de route car l’adhérence entre le pneu et la chaussée est grandement réduite lors des alertes de froids intenses comme celui-ci. À noter que les températures "ressenties" (facteur éolien) n'ont pas le même impact que la température réelle. Sous la barre des -25°C réels, une voiture électrique verra son autonomie diminuer de manière importante, donc bien planifier votre trajet pendant les prochains jours, et au besoin, utiliser les bornes publiques pour voyager en toute confiance. Source images: MétéoMédia.com
Par Stéphane Quesnel, CAMAUTO Le fabricant automobile de véhicules de luxe électriques Tesla poursuit sur sa bonne lancée des ventes de sa berline S. Tant et si bien qu’il lui fallait un représentant sur notre marché de l’Est canadien. Renaud-Pierre Bérubé se joignait donc à l’équipe du constructeur californien pour mettre sur pied Tesla Service Montreal il y a quelques mois. J’ai rencontré M. Bérubé au Circuit ICAR, le 9 janvier dernier. Il s’était déplacé avec sa sportive tout-électrique pour démontrer, notamment, à Jacques Duval, journaliste automobile qui s’est récemment porté acquéreur d’une Tesla S, que sa voiture se comporte particulièrement bien sur la neige et la glace. J’ai également eu l’occasion de faire un tour de piste au volant de cette propulsion qui, ma foi, semble bien plus solide qu’on serait en droit de s’attendre compte-tenu de son caractère sportif, de ses imposantes roues et de son mode à propulsion (roues arrière). Avant tout, le poids important de la voiture (qui avoisine le 2000 kg) a pour effet d’augmenter l’effet de l’empreinte des pneus sur la surface, et de favoriser le bon comportement. Quant à l’autonomie de sa batterie durant la saison froide, je demandais à M. Bérubé à quel point nos températures nordiques abaisseront le kilométrage total obtenu avec une charge : « Ça ne changera rien dans la mesure où, comme dans mon cas, le véhicule couche au chaud, bien branché dans le garage. » Mais, le froid pourrait abaisser de quelque 30 % l’autonomie (de plus ou moins 500 km, selon le modèle choisi) de la voiture qui n’a pas d’espace intérieur chauffé pour stationner. Des ventes qui s’accélèrent Tesla a écoulé au 4e trimestre près de 6900 exemplaires de sa luxueuse berline, vendue environ 70 000 dollars. Ce chiffre reste modeste mais c’est un record pour la société californienne qui a lancé le modèle S l’an dernier. 25 000 exemplaires de cette voiture sont à présent en circulation. Tesla prévoit aussi de lancer la production d’un multisegment, nommé Model X, vers la fin de 2014. Le constructeur très «branché», fondé par le charismatique Elon Musk, devrait pourtant continuer à profiter de l’intérêt des médias et du public ainsi que de la politique de subventions généreuses de l’État californien pour soutenir l’essor des véhicules électriques. La Californie s’est aussi associée récemment à sept autres États pour promouvoir ce mode de motorisation. Ils prévoient par exemple de faciliter la construction de stations de recharge et ils visent au moins 3,3 millions de véhicules «propres» d’ici 2025. Aux États-Unis, les ventes de véhicules «propres» équivalent maintenant à 3,2 % d’un marché total de 15,6 millions de véhicules. C’est trois fois plus qu’en 2009. On le sait, les prix sont encore élevés, l’infrastructure de recharge demeure insuffisante et les craintes des consommateurs face à l’autonomie demeurent bien présentes. Il n’y a donc pas de limite à leur croissance, la question est de savoir «à quelle vitesse»… Source: Camauto Nous savons qu’il est important d’optimiser l’utilisation que nous faisons des bornes de recharge de façon à sollicité le moins possible la batterie de la voiture avant le départ. Le but étant toujours d’augmenter l’autonomie de la voiture et/ou le confort à bord. Pour se faire, nous avons avantage à utiliser de la meilleure façon possible les bornes publiques SURTOUT l'hiver bien entendu. D’abord pour recharger la batterie (…) mais aussi préchauffer la voiture AVANT d'y revenir. Si vous avez accès à un téléphone multifonctions (intelligent…) ou un ordinateur, toutes les voitures électriques permettent de démarrer le chauffage à distance. Les cas les plus créatifs sont les usagers de l'AMT qui lancent le chauffage de leur voiture pendant qu'ils sont en route assis dans un train de banlieue ! Quoique… si vous n’avez aucune possibilité de lancer le chauffage avant de revenir à la voiture tout n’est pas foutu. Une fois de retour à la voiture, si vous n’êtes pas pressé, rien ne vous oblige à débrancher le câble tout de suite. Laissez le branché, démarrer la voiture et lancer le chauffage AU MAXIMUM… Habitable, bancs chauffants et volant chauffant si disponibles. Tout ce qui fait de la chaleur doit être mis à contribution.
Après 5 ou 10 minutes, l’habitable et le liquide du système de chauffage résistif sont complètement réchauffés. Vous pouvez alors diminuer la température au niveau de confort souhaité, débrancher le câble de la borne et poursuivre votre route. De cette façon, vous aurez épargné à la batterie l'effort important de réchauffer l'habitable. BORNE RAPIDE La méthode proposée ci-haut NE FONCTIONNE PAS avec les bornes CC. Dans ce cas, une autre stratégie doit être employée de façon à préserver l’énergie de la batterie destinée au chauffage. Il suffit de démarrer le préchauffage AVANT LA FIN de la recharge… Les dernières minutes de la recharge serviront donc parallèlement à remplir la batterie et à préchauffer l’habitacle. Mieux encore, la puissance des bornes CC est tellement grande que vous pouvez laisser fonctionner le chauffage tout le temps de votre recharge sans augmenter significativement le temps de recharge. L'intérieur de la voiture sera ainsi tellement réchauffé que ce sera d'autant plus long à refroidir une fois en route, diminuant encore plus l'énergie requise pour le chauffage. Ultimement, vous y gagnerez en autonomie. Suite au froid sibérien que le Québec a connu dans la dernière semaine, il nous apparaissait important de mettre à jour le Guide d'utilisation d'un VÉ l'hiver, afin de préciser ce à quoi un propriétaire de VÉ peut s'attendre lors de températures sous la barre des -20°C. Ce fut un guide très populaire sur le site dans les dernières semaines, et nous espérons que les ajouts en feront un incontournable pour tout propriétaire et futur propriétaire de voiture électrique! |

















