Le constructeur automobile Stellantis pourrait ouvrir la porte à une collaboration inédite au Canada.
Selon des sources proches du dossier, les échanges en seraient encore à un stade exploratoire. Toutefois, un site en particulier attire l’attention : l’usine de Brampton, en Ontario, actuellement inactive. Cette installation pourrait éventuellement accueillir la production de modèles issus d’un partenariat avec Leapmotor, une marque en forte croissance sur le marché des véhicules électriques.
Ce rapprochement n’est pas anodin. En 2023, Stellantis a acquis une participation de 20 % dans Leapmotor, avant de créer l’année suivante une coentreprise baptisée Leapmotor International. Cette structure vise à accélérer la production et la commercialisation de véhicules électriques à l’échelle mondiale. D’ailleurs, un premier projet concret est déjà en cours : la fabrication de VUS électriques Leapmotor dans une usine Stellantis en Espagne, située à proximité d’un important complexe de batteries développé en collaboration avec Contemporary Amperex Technology Co..
Les ambitions du partenariat ne s’arrêtent pas là. Toujours selon Bloomberg, d’autres marchés sont à l’étude, notamment le Brésil et la Malaisie, où une production locale de véhicules électriques pourrait également voir le jour.
Un contexte politique et commercial favorable
Ces discussions s’inscrivent dans un contexte de rapprochement économique entre le Canada et la Chine. Une entente conclue en janvier 2026 prévoit l’importation annuelle de 49 000 véhicules électriques chinois au pays, avec un tarif préférentiel fixé à 6,1 %. Cette ouverture commerciale pourrait faciliter l’implantation de projets industriels conjoints.
À la suite d’une rencontre avec le président chinois Xi Jinping, le premier ministre canadien Mark Carney avait d’ailleurs évoqué la possibilité de voir une usine automobile chinoise s’établir au Canada, ce qui donne du poids aux scénarios actuellement envisagés.
Prudence du côté de StellantisInterrogée sur le sujet, la direction canadienne de Stellantis reste toutefois mesurée. Sa porte-parole, LouAnn Gosselin, indique que l’entreprise analyse différentes options pour l’avenir du site de Brampton, sans confirmer de projet précis.
Elle souligne néanmoins la volonté du groupe de maintenir une présence solide au Canada, tout en s’assurant que tout investissement futur soit viable à long terme et bénéfique pour les travailleurs ainsi que pour la chaîne d’approvisionnement. Des discussions sont en cours avec les autorités publiques et divers partenaires afin de créer un environnement propice à de nouveaux investissements.
Une usine en attente de relance
L’usine de Brampton a été mise à l’arrêt en 2024 afin d’être modernisée en vue de produire une nouvelle génération du Jeep Compass. Toutefois, ces plans ont été suspendus en 2025, avant que Stellantis n’annonce finalement le transfert de cette production vers l’Illinois.
Depuis, l’avenir du site demeure incertain. Dans ce contexte, l’éventuelle arrivée d’un partenariat avec Leapmotor pourrait représenter une opportunité stratégique pour relancer les activités et repositionner l’usine dans l’écosystème nord-américain des véhicules électriques.
Ce rapprochement n’est pas anodin. En 2023, Stellantis a acquis une participation de 20 % dans Leapmotor, avant de créer l’année suivante une coentreprise baptisée Leapmotor International. Cette structure vise à accélérer la production et la commercialisation de véhicules électriques à l’échelle mondiale. D’ailleurs, un premier projet concret est déjà en cours : la fabrication de VUS électriques Leapmotor dans une usine Stellantis en Espagne, située à proximité d’un important complexe de batteries développé en collaboration avec Contemporary Amperex Technology Co..
Les ambitions du partenariat ne s’arrêtent pas là. Toujours selon Bloomberg, d’autres marchés sont à l’étude, notamment le Brésil et la Malaisie, où une production locale de véhicules électriques pourrait également voir le jour.
Un contexte politique et commercial favorable
Ces discussions s’inscrivent dans un contexte de rapprochement économique entre le Canada et la Chine. Une entente conclue en janvier 2026 prévoit l’importation annuelle de 49 000 véhicules électriques chinois au pays, avec un tarif préférentiel fixé à 6,1 %. Cette ouverture commerciale pourrait faciliter l’implantation de projets industriels conjoints.
À la suite d’une rencontre avec le président chinois Xi Jinping, le premier ministre canadien Mark Carney avait d’ailleurs évoqué la possibilité de voir une usine automobile chinoise s’établir au Canada, ce qui donne du poids aux scénarios actuellement envisagés.
Prudence du côté de StellantisInterrogée sur le sujet, la direction canadienne de Stellantis reste toutefois mesurée. Sa porte-parole, LouAnn Gosselin, indique que l’entreprise analyse différentes options pour l’avenir du site de Brampton, sans confirmer de projet précis.
Elle souligne néanmoins la volonté du groupe de maintenir une présence solide au Canada, tout en s’assurant que tout investissement futur soit viable à long terme et bénéfique pour les travailleurs ainsi que pour la chaîne d’approvisionnement. Des discussions sont en cours avec les autorités publiques et divers partenaires afin de créer un environnement propice à de nouveaux investissements.
Une usine en attente de relance
L’usine de Brampton a été mise à l’arrêt en 2024 afin d’être modernisée en vue de produire une nouvelle génération du Jeep Compass. Toutefois, ces plans ont été suspendus en 2025, avant que Stellantis n’annonce finalement le transfert de cette production vers l’Illinois.
Depuis, l’avenir du site demeure incertain. Dans ce contexte, l’éventuelle arrivée d’un partenariat avec Leapmotor pourrait représenter une opportunité stratégique pour relancer les activités et repositionner l’usine dans l’écosystème nord-américain des véhicules électriques.