Même dans un pays où l’électricité est encore largement produite à partir de gaz et de charbon, les véhicules électriques conservent un net avantage environnemental.
Un surcoût carbone à la fabrication, mais vite compensé
Les scientifiques rappellent que la fabrication d’un véhicule électrique – notamment en raison de ses batteries, qui peuvent peser plusieurs centaines de kilogrammes – génère davantage d’émissions qu’une voiture à essence. La production d’un VUS électrique moyen équivaut à environ 12 tonnes de CO₂, contre moins de 8 tonnes pour un modèle thermique comparable.
Mais cet excédent est rapidement rattrapé durant l’usage. « Le carburant d’une voiture thermique est beaucoup plus polluant que la production d’électricité nécessaire pour alimenter un véhicule électrique », soulignent les auteurs.
Des écarts massifs sur le cycle de vie
Sur une durée de 15 ans et une distance moyenne de 210 000 miles (337 000 km), un VUS thermique rejette environ 84 tonnes de CO₂, contre seulement 18 tonnes pour un modèle électrique.
En moyenne, un véhicule électrique offrant 482 km d’autonomie émet :
Un avantage présent partout aux États-Unis
Selon la chercheuse Elizabeth Smith, coautrice de l’étude, il s’agit de « la première démonstration que l’électrification permet de réduire les émissions dans tous les comtés américains ». Même dans les régions où l’électricité est très carbonée – comme le comté d’Apache en Arizona – un pick-up électrique produit 40 % d’émissions de moins que son équivalent thermique sur l’ensemble de son cycle de vie.
Un mix électrique encore très carboné
Les États-Unis tirent toujours une grande part de leur électricité du gaz et du charbon. Sur les trois derniers mois, chaque kilowatt-heure produit a généré en moyenne 424 grammes de CO₂, contre 269 g en Allemagne, 195 g au Royaume-Uni, 36 g en Norvège et seulement 26 g en France, selon les données d’Electricity Maps.
Une électrification encore limitée
Malgré ces avantages démontrés, la transition reste timide. En 2024, seulement 2,7 % des voitures en circulation aux États-Unis étaient électriques, d’après l’Agence internationale de l’énergie. Ce chiffre s’élève à 4,4 % dans l’Union européenne et à 11 % en Chine.
Les scientifiques rappellent que la fabrication d’un véhicule électrique – notamment en raison de ses batteries, qui peuvent peser plusieurs centaines de kilogrammes – génère davantage d’émissions qu’une voiture à essence. La production d’un VUS électrique moyen équivaut à environ 12 tonnes de CO₂, contre moins de 8 tonnes pour un modèle thermique comparable.
Mais cet excédent est rapidement rattrapé durant l’usage. « Le carburant d’une voiture thermique est beaucoup plus polluant que la production d’électricité nécessaire pour alimenter un véhicule électrique », soulignent les auteurs.
Des écarts massifs sur le cycle de vie
Sur une durée de 15 ans et une distance moyenne de 210 000 miles (337 000 km), un VUS thermique rejette environ 84 tonnes de CO₂, contre seulement 18 tonnes pour un modèle électrique.
En moyenne, un véhicule électrique offrant 482 km d’autonomie émet :
- 30 % de moins de gaz à effet de serre qu’un hybride rechargeable,
- 60 % de moins qu’un hybride classique,
- et environ 70 % de moins qu’un véhicule à essence.
Un avantage présent partout aux États-Unis
Selon la chercheuse Elizabeth Smith, coautrice de l’étude, il s’agit de « la première démonstration que l’électrification permet de réduire les émissions dans tous les comtés américains ». Même dans les régions où l’électricité est très carbonée – comme le comté d’Apache en Arizona – un pick-up électrique produit 40 % d’émissions de moins que son équivalent thermique sur l’ensemble de son cycle de vie.
Un mix électrique encore très carboné
Les États-Unis tirent toujours une grande part de leur électricité du gaz et du charbon. Sur les trois derniers mois, chaque kilowatt-heure produit a généré en moyenne 424 grammes de CO₂, contre 269 g en Allemagne, 195 g au Royaume-Uni, 36 g en Norvège et seulement 26 g en France, selon les données d’Electricity Maps.
Une électrification encore limitée
Malgré ces avantages démontrés, la transition reste timide. En 2024, seulement 2,7 % des voitures en circulation aux États-Unis étaient électriques, d’après l’Agence internationale de l’énergie. Ce chiffre s’élève à 4,4 % dans l’Union européenne et à 11 % en Chine.