En toute discrétion, le gouvernement du Québec a modifié les règles du programme Roulez vert, qui accorde des subventions à l’achat de véhicules électriques.
Des options qui peuvent faire basculer l’admissibilité
Selon la mise à jour publiée sur le site gouvernemental, le nouveau calcul du prix admissible inclut :
Le gouvernement donne d’ailleurs un exemple très clair :
« Pour un véhicule dont le PDSF initial est de 64 000 $, auquel on ajoute une batterie à rayon étendu ou un ensemble d’options provenant du manufacturier au coût de 6000 $, le PDSF sera réputé être de 70 000 $ pour déterminer l’admissibilité du véhicule. »
Ainsi, même si le véhicule de base respecte les limites du programme, l’ajout d’un ensemble d’options peut faire franchir le plafond, éliminant l’accès à la subvention.
À l’inverse, Québec précise que les accessoires installés par l’acheteur — par exemple des barres de toit ou un attache-remorque — ne sont pas pris en compte dans le calcul.
Incohérences et confusion dans l’industrie
Cette nouvelle réglementation ne se fait pas de façon uniforme. Certains concessionnaires rapportent des cas où les directives semblent interprétées différemment d’un dossier à l’autre, ce qui entraîne une grande confusion chez :
En raison de ces incohérences, plusieurs acheteurs se retrouvent à découvrir au dernier moment que le véhicule convoité ne donne plus droit à la subvention — une situation qui complique la planification financière et la transition vers la mobilité électrique.
Des subventions qui fondent d’année en année
Cette modification des règles survient à quelques semaines d’un autre changement majeur : la réduction des montants de subvention dès le 1er janvier 2026.
À cette date :
Le gouvernement a également confirmé que toutes les subventions du programme Roulez vert seront éliminées au 1er janvier 2027.
Une transition plus coûteuse pour les acheteurs
Entre les critères resserrés et la diminution progressive des montants, l’accès aux véhicules électriques devient plus complexe — et potentiellement plus coûteux — pour les consommateurs québécois. Alors que le Québec mise depuis plusieurs années sur la transition énergétique, ces ajustements soulèvent des questions quant à l’impact sur le rythme d’adoption des véhicules électriques dans la province.
Selon la mise à jour publiée sur le site gouvernemental, le nouveau calcul du prix admissible inclut :
- les groupes d’options offerts par le manufacturier,
- ainsi que les ajouts liés à des composantes essentielles comme la motorisation ou la batterie,
- que ces ajouts soient intégrés physiquement ou par logiciel.
Le gouvernement donne d’ailleurs un exemple très clair :
« Pour un véhicule dont le PDSF initial est de 64 000 $, auquel on ajoute une batterie à rayon étendu ou un ensemble d’options provenant du manufacturier au coût de 6000 $, le PDSF sera réputé être de 70 000 $ pour déterminer l’admissibilité du véhicule. »
Ainsi, même si le véhicule de base respecte les limites du programme, l’ajout d’un ensemble d’options peut faire franchir le plafond, éliminant l’accès à la subvention.
À l’inverse, Québec précise que les accessoires installés par l’acheteur — par exemple des barres de toit ou un attache-remorque — ne sont pas pris en compte dans le calcul.
Incohérences et confusion dans l’industrie
Cette nouvelle réglementation ne se fait pas de façon uniforme. Certains concessionnaires rapportent des cas où les directives semblent interprétées différemment d’un dossier à l’autre, ce qui entraîne une grande confusion chez :
- les employés de concession,
- les intervenants de l’industrie,
- et bien sûr les consommateurs.
En raison de ces incohérences, plusieurs acheteurs se retrouvent à découvrir au dernier moment que le véhicule convoité ne donne plus droit à la subvention — une situation qui complique la planification financière et la transition vers la mobilité électrique.
Des subventions qui fondent d’année en année
Cette modification des règles survient à quelques semaines d’un autre changement majeur : la réduction des montants de subvention dès le 1er janvier 2026.
À cette date :
- la subvention maximale pour un véhicule électrique neuf passera de 4000 $ à 2000 $,
- celle pour les véhicules hybrides rechargeables dotés d’une batterie de 15 kWh ou plus sera réduite de 2000$ à 1000$.
Le gouvernement a également confirmé que toutes les subventions du programme Roulez vert seront éliminées au 1er janvier 2027.
Une transition plus coûteuse pour les acheteurs
Entre les critères resserrés et la diminution progressive des montants, l’accès aux véhicules électriques devient plus complexe — et potentiellement plus coûteux — pour les consommateurs québécois. Alors que le Québec mise depuis plusieurs années sur la transition énergétique, ces ajustements soulèvent des questions quant à l’impact sur le rythme d’adoption des véhicules électriques dans la province.