Lors du salon IAA Mobility de Munich, la société croate Rimac Technology a frappé un grand coup en présentant une batterie à électrolyte solide.
Une recharge éclair : 10 % à 80 % en 6,5 minutes
Fruit d’un partenariat avec ProLogium et Mitsubishi Chemical Group, cette batterie de 100 kWh permettrait de recharger un véhicule électrique de 10 % à 80 % en seulement 6,5 minutes. Une prouesse qui place Rimac au cœur des solutions aux critiques sur la lenteur actuelle des recharges.
Cependant, pour exploiter pleinement cette performance, les infrastructures devront évoluer. La plupart des bornes rapides plafonnent encore à 350 kW, bien loin des 850 kW que peut supporter la batterie. Les exploitants disposent néanmoins de temps, car la commercialisation dans des véhicules de série est prévue pour le quatrième trimestre 2027.
Pensée pour les véhicules haut de gamme
Rimac, déjà fournisseur de BMW et Porsche, prévoit d’abord d’intégrer cette technologie à des modèles hautes performances. Comparée aux batteries cylindriques actuelles de la marque, la nouvelle version est deux fois plus rapide à recharger, 20 % plus légère et libère 35 litres d’espace supplémentaire.
Sécurité et efficacité accrues
Outre la rapidité, Rimac met en avant la sécurité de sa batterie solide. Contrairement aux cellules liquides, elle élimine les risques d’incendie ou d’explosion au niveau cellulaire. Autre avantage majeur : elle conserve plus de 95 % de sa capacité à -20 °C, une avancée précieuse pour les marchés nord-américains aux hivers rigoureux.
Avec une densité énergétique de 2 210 W/kg et 2 980 W/litre, la batterie dépasse nettement les performances des modèles actuels. Sa conception repose sur des cellules pouch assemblées selon la méthode cell-to-pack, avec une chimie riche en nickel et une anode 100 % silicium, combinant puissance et légèreté.
Une étape clé de la transition électrique
En offrant une recharge plus rapide qu’un arrêt à la station-service, Rimac marque une avancée majeure dans la démocratisation des véhicules électriques. Si les réseaux de recharge suivent le rythme, cette innovation pourrait lever l’un des principaux freins à leur adoption massive : le temps d’attente à la borne.
Fruit d’un partenariat avec ProLogium et Mitsubishi Chemical Group, cette batterie de 100 kWh permettrait de recharger un véhicule électrique de 10 % à 80 % en seulement 6,5 minutes. Une prouesse qui place Rimac au cœur des solutions aux critiques sur la lenteur actuelle des recharges.
Cependant, pour exploiter pleinement cette performance, les infrastructures devront évoluer. La plupart des bornes rapides plafonnent encore à 350 kW, bien loin des 850 kW que peut supporter la batterie. Les exploitants disposent néanmoins de temps, car la commercialisation dans des véhicules de série est prévue pour le quatrième trimestre 2027.
Pensée pour les véhicules haut de gamme
Rimac, déjà fournisseur de BMW et Porsche, prévoit d’abord d’intégrer cette technologie à des modèles hautes performances. Comparée aux batteries cylindriques actuelles de la marque, la nouvelle version est deux fois plus rapide à recharger, 20 % plus légère et libère 35 litres d’espace supplémentaire.
Sécurité et efficacité accrues
Outre la rapidité, Rimac met en avant la sécurité de sa batterie solide. Contrairement aux cellules liquides, elle élimine les risques d’incendie ou d’explosion au niveau cellulaire. Autre avantage majeur : elle conserve plus de 95 % de sa capacité à -20 °C, une avancée précieuse pour les marchés nord-américains aux hivers rigoureux.
Avec une densité énergétique de 2 210 W/kg et 2 980 W/litre, la batterie dépasse nettement les performances des modèles actuels. Sa conception repose sur des cellules pouch assemblées selon la méthode cell-to-pack, avec une chimie riche en nickel et une anode 100 % silicium, combinant puissance et légèreté.
Une étape clé de la transition électrique
En offrant une recharge plus rapide qu’un arrêt à la station-service, Rimac marque une avancée majeure dans la démocratisation des véhicules électriques. Si les réseaux de recharge suivent le rythme, cette innovation pourrait lever l’un des principaux freins à leur adoption massive : le temps d’attente à la borne.