Des représentants des gouvernements provincial et fédéral ont officiellement inauguré jeudi l’usine de batteries NextStar Energy, située en périphérie de Windsor.
À l’origine, NextStar Energy était une coentreprise entre LG Energy Solution et Stellantis. Toutefois, le constructeur automobile a récemment annoncé la vente de sa participation de 49 % pour un montant symbolique de 100 dollars. Malgré ce retrait, Stellantis affirme qu’il continuera d’être un client important de l’usine.
Un changement de cap vers le stockage d’énergie
Initialement conçue pour fabriquer des batteries destinées aux véhicules électriques, l’installation a amorcé un virage stratégique à la fin de l’année dernière. En novembre, la direction de NextStar a indiqué vouloir élargir ses activités afin d’inclure la production de systèmes de stockage d’énergie par batteries.
Selon l’entreprise, ce marché connaît actuellement une forte croissance, notamment en raison de la demande accrue provenant des centres de données liés à l’intelligence artificielle.
Lors de la conférence de presse marquant l’ouverture officielle de l’usine, le chef de la direction, Danies Lee, a confirmé que la production de batteries de stockage serait désormais prioritaire. Il a toutefois précisé que l’entreprise devait encore franchir plusieurs étapes avant d’atteindre l’objectif d’environ 2500 employés fixé par les gouvernements.
Pour l’instant, environ 1300 personnes travaillent sur le site.
Le ministre du Commerce, de l’Industrie et des Ressources de la South Korea, Kim Jung-kwan, a qualifié cette réorientation de « très stratégique ». Selon lui, la décision de LG Energy Solution reflète le ralentissement actuel des ventes de véhicules électriques dans plusieurs marchés.
Un soutien public majeur
Le projet bénéficie d’un soutien financier important des gouvernements canadien et ontarien. Une entente conclue en juillet 2023 prévoit des incitatifs de performance pouvant atteindre 15 milliards de dollars, soit 10 milliards provenant du gouvernement fédéral et 5 milliards de la province de Ontario.
En novembre dernier, le gouvernement fédéral a indiqué avoir déjà versé au moins 530 millions de dollars dans le cadre de cette entente.
Un contexte politique en évolution
L’ouverture de l’usine survient également dans un contexte de changements dans la politique canadienne en matière d’électrification des transports. Le gouvernement fédéral a récemment rétabli une subvention pour l’achat de véhicules électriques.
Cependant, l’administration dirigée par Carney a aussi décidé d’abandonner l’objectif qui obligeait les constructeurs à vendre uniquement des véhicules neufs électriques d’ici 2035, une décision qui reflète les ajustements actuels dans l’industrie automobile et énergétique.
Un changement de cap vers le stockage d’énergie
Initialement conçue pour fabriquer des batteries destinées aux véhicules électriques, l’installation a amorcé un virage stratégique à la fin de l’année dernière. En novembre, la direction de NextStar a indiqué vouloir élargir ses activités afin d’inclure la production de systèmes de stockage d’énergie par batteries.
Selon l’entreprise, ce marché connaît actuellement une forte croissance, notamment en raison de la demande accrue provenant des centres de données liés à l’intelligence artificielle.
Lors de la conférence de presse marquant l’ouverture officielle de l’usine, le chef de la direction, Danies Lee, a confirmé que la production de batteries de stockage serait désormais prioritaire. Il a toutefois précisé que l’entreprise devait encore franchir plusieurs étapes avant d’atteindre l’objectif d’environ 2500 employés fixé par les gouvernements.
Pour l’instant, environ 1300 personnes travaillent sur le site.
Le ministre du Commerce, de l’Industrie et des Ressources de la South Korea, Kim Jung-kwan, a qualifié cette réorientation de « très stratégique ». Selon lui, la décision de LG Energy Solution reflète le ralentissement actuel des ventes de véhicules électriques dans plusieurs marchés.
Un soutien public majeur
Le projet bénéficie d’un soutien financier important des gouvernements canadien et ontarien. Une entente conclue en juillet 2023 prévoit des incitatifs de performance pouvant atteindre 15 milliards de dollars, soit 10 milliards provenant du gouvernement fédéral et 5 milliards de la province de Ontario.
En novembre dernier, le gouvernement fédéral a indiqué avoir déjà versé au moins 530 millions de dollars dans le cadre de cette entente.
Un contexte politique en évolution
L’ouverture de l’usine survient également dans un contexte de changements dans la politique canadienne en matière d’électrification des transports. Le gouvernement fédéral a récemment rétabli une subvention pour l’achat de véhicules électriques.
Cependant, l’administration dirigée par Carney a aussi décidé d’abandonner l’objectif qui obligeait les constructeurs à vendre uniquement des véhicules neufs électriques d’ici 2035, une décision qui reflète les ajustements actuels dans l’industrie automobile et énergétique.