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Révision de la norme VZE au Québec : l’AVÉQ demande encore une fois de la prévisibilité de la part des gouvernements

L’AVÉQ prend acte du réajustement des cibles de ventes de véhicules zéro émission pour 2035.
Montréal, le 29 septembre 2025 -- Tous les acteurs du milieu de l’électromobilité sont conscients que l’inflation et les mesures économiques causées par le contexte géopolitique actuel plombent les ventes de véhicules électriques. L’abandon de l’interdiction de vendre des véhicules neufs à essence en 2035 peut être vu comme une bonne nouvelle pour le libre choix des consommateurs.
 
L'incertitude, toujours un frein majeur à l'électrification
Le changement au règlement annoncé par le Gouvernement du Québec doit cependant s’accompagner d’un plan prévisible et de mesures concrètes et précises pour atteindre son objectif de réduction de GES et l’atteinte du 90 % des ventes de véhicules électriques d’ici 2035.

« Cette nouvelle annonce, jumelée à celle de la reconduction de la subvention fédérale annoncée il y a quelques mois et qui se fait toujours attendre, viennent ralentir les ventes de véhicules électriques », affirme Sébastien Côté, président de l’AVÉQ. « Comme toujours, le manque de prévisibilité des différents paliers de gouvernement, dans un dossier où les objectifs ultimes à long terme sont pourtant clairs, connus et admis, crée le doute dans l’esprit des consommateurs intéressés par l’achat à court ou moyen terme d’un véhicule électrique. »
 
La disponibilité des bons modèles : la clé de voûte du succès
L’AVÉQ est d’avis qu’une plus grande disponibilité de véhicules électriques abordables faciliterait l’atteinte de toute cible de vente future. Nous souhaitons également rappeler au gouvernement que la stratégie de recharge des véhicules électriques publiée en 2023 n’est toujours pas mise en œuvre. Cette stratégie doit s’appuyer sur une politique claire, ambitieuse et prévisible en adéquation avec un plan défini pour l’atteinte de ses objectifs de réduction des GES.
 
Les véhicules hybrides conventionnels ne doivent pas être permis
De plus, nous déplorons que les véhicules hybrides non branchables permettent aux constructeurs d’obtenir des crédits. Bien que nous soyons d’accord avec un certain niveau d’assouplissement, le gouvernement doit garder en tête la résultante de ce manque de rigueur : un retard important par rapport aux pays européens et asiatiques, une attaque directe à un secteur économique en plein essor et un risque grandissant pour la santé de la population.

En effet, comme l’affirme Mobilité électrique Canada, les véhicules hybrides conventionnels émettent entre 365 et 1 400 fois plus de GES par kilomètre parcouru que les véhicules électriques à batterie après 40 000 km ou 15 % de la durée de vie utile des véhicules hybrides au Québec.
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