Le gouvernement canadien pourrait bientôt revoir sa position sur les tarifs douaniers imposés aux véhicules électriques fabriqués en Chine.
« Le premier ministre a mentionné qu’une révision des VE est en cours. Nous verrons où cela nous mène… les discussions se poursuivent », a déclaré MacDonald mardi. « La situation est fragile, mais notre priorité demeure le soutien aux agriculteurs. Si une décision doit être prise, elle le sera. »
Les tarifs, instaurés en octobre 2024, visaient à protéger les fabricants locaux contre les pratiques commerciales jugées déloyales de la Chine. Toutefois, le marché des véhicules électriques au Canada a connu plusieurs revers depuis.
La semaine dernière, le premier ministre Mark Carney a annoncé une pause dans l’objectif fédéral visant à ce que 20 % des ventes de véhicules légers soient des VE d’ici 2026.
Pour Jonn Axsen, professeur à l’Université Simon Fraser, ces fluctuations sont normales dans une période de transition vers la mobilité électrique. Il estime qu’une stratégie efficace pour stimuler les ventes devrait inclure des incitatifs, des mandats et une ouverture accrue du marché.
« La transition sera plus efficace si le marché est ouvert à tous ceux qui peuvent offrir des VE de qualité que les consommateurs souhaitent acheter », affirme-t-il. « Cela offrirait plus de choix aux acheteurs. »
Axsen souligne que des mesures peuvent être mises en place pour garantir une concurrence équitable, et que celle-ci pourrait inciter les fabricants canadiens à innover davantage, leur permettant ainsi de devenir des leaders mondiaux.
Un avenir plus abordable pour les consommateurs pourrait aussi être en jeu. Le modèle chinois BYD Seagull, produit par le plus grand fabricant de VE au monde, coûte environ 13 800 $ — sans les tarifs de 100 %, ni les frais de certification et de transport. À titre de comparaison, peu de modèles disponibles au Canada coûtent moins de 45 000 $.
Cependant, plusieurs acteurs de l’industrie automobile canadienne mettent en garde contre les conséquences d’une ouverture trop rapide au marché chinois.
« Même si nous n’approuvons pas la manière dont les Chinois ont bâti leur industrie, nous savons que c’est l’avenir. Il ne faut pas l’ignorer », a déclaré Flavio Volpe, président de l’Association des fabricants de pièces automobiles. « Mais céder une part du marché simplement parce que certains passionnés veulent des véhicules chinois, c’est oublier que ces passionnés n’emploient personne. »
Un sondage mené par Nanos Research pour CTV News révèle que 62 % des Canadiens appuient ou appuient partiellement la suppression du tarif de 100 % sur les VE chinois, espérant que cela incitera la Chine à lever ses propres tarifs sur des produits agricoles canadiens comme le canola.
Les tarifs, instaurés en octobre 2024, visaient à protéger les fabricants locaux contre les pratiques commerciales jugées déloyales de la Chine. Toutefois, le marché des véhicules électriques au Canada a connu plusieurs revers depuis.
La semaine dernière, le premier ministre Mark Carney a annoncé une pause dans l’objectif fédéral visant à ce que 20 % des ventes de véhicules légers soient des VE d’ici 2026.
Pour Jonn Axsen, professeur à l’Université Simon Fraser, ces fluctuations sont normales dans une période de transition vers la mobilité électrique. Il estime qu’une stratégie efficace pour stimuler les ventes devrait inclure des incitatifs, des mandats et une ouverture accrue du marché.
« La transition sera plus efficace si le marché est ouvert à tous ceux qui peuvent offrir des VE de qualité que les consommateurs souhaitent acheter », affirme-t-il. « Cela offrirait plus de choix aux acheteurs. »
Axsen souligne que des mesures peuvent être mises en place pour garantir une concurrence équitable, et que celle-ci pourrait inciter les fabricants canadiens à innover davantage, leur permettant ainsi de devenir des leaders mondiaux.
Un avenir plus abordable pour les consommateurs pourrait aussi être en jeu. Le modèle chinois BYD Seagull, produit par le plus grand fabricant de VE au monde, coûte environ 13 800 $ — sans les tarifs de 100 %, ni les frais de certification et de transport. À titre de comparaison, peu de modèles disponibles au Canada coûtent moins de 45 000 $.
Cependant, plusieurs acteurs de l’industrie automobile canadienne mettent en garde contre les conséquences d’une ouverture trop rapide au marché chinois.
« Même si nous n’approuvons pas la manière dont les Chinois ont bâti leur industrie, nous savons que c’est l’avenir. Il ne faut pas l’ignorer », a déclaré Flavio Volpe, président de l’Association des fabricants de pièces automobiles. « Mais céder une part du marché simplement parce que certains passionnés veulent des véhicules chinois, c’est oublier que ces passionnés n’emploient personne. »
Un sondage mené par Nanos Research pour CTV News révèle que 62 % des Canadiens appuient ou appuient partiellement la suppression du tarif de 100 % sur les VE chinois, espérant que cela incitera la Chine à lever ses propres tarifs sur des produits agricoles canadiens comme le canola.