Le ministre des Finances introduit une taxe annuelle de 125 $ pour les véhicules électriques. Cette mesure vise à compenser l’absence de taxes sur l’essence.
Une manne budgétaire progressive
Québec prévoit récolter 18 millions de dollars dès 2026-2027, montant qui atteindra 162,8 millions en 2029-2030. Le gouvernement affirme que les électromobilistes paieront toujours moins que les propriétaires de véhicules à essence, qui versent entre 265 $ et 461 $ annuellement en taxes sur le carburant.
Un modèle de financement remis en question
Daniel Breton, PDG de Mobilité électrique Canada, critique cette approche qu’il juge limitée : « Si demain, tout le monde adoptait des voitures plus économes ou le transport collectif, le problème de financement persisterait. » Il propose une taxe kilométrique différenciée mais souligne que cela ne règle pas le problème de fond.
La parité des prix en question
Michelle Llambías Meunier, PDG de Propulsion Québec, estime que si la parité entre véhicules électriques et à essence n’est pas atteinte d’ici 2027, supprimer les incitatifs et imposer cette contribution serait une erreur stratégique. Elle salue néanmoins la relance du programme Roulez vert.
Roulez vert relancé, mais sous conditions
Dès le 1er avril, les rabais de 4 000 $ pour les véhicules électriques et 2 000 $ pour les hybrides rechargeables seront rétablis. Toutefois, l’enveloppe budgétaire pour 2025-2026 sera limitée, sans précision sur son montant. Par ailleurs, le Plan pour une économie verte gagne 200 millions $, atteignant 10,2 milliards, mais des incertitudes subsistent sur des programmes comme Écocamionnage.
Des concessionnaires inquiets
La Corporation des concessionnaires automobiles du Québec (CCAQ) dénonce un « virage à reculons », craignant un impact négatif sur le marché et les ventes. Entre nécessité budgétaire et transition écologique, le débat est lancé sur l’impact réel de ces mesures sur l’électrification des transports au Québec.
Québec prévoit récolter 18 millions de dollars dès 2026-2027, montant qui atteindra 162,8 millions en 2029-2030. Le gouvernement affirme que les électromobilistes paieront toujours moins que les propriétaires de véhicules à essence, qui versent entre 265 $ et 461 $ annuellement en taxes sur le carburant.
Un modèle de financement remis en question
Daniel Breton, PDG de Mobilité électrique Canada, critique cette approche qu’il juge limitée : « Si demain, tout le monde adoptait des voitures plus économes ou le transport collectif, le problème de financement persisterait. » Il propose une taxe kilométrique différenciée mais souligne que cela ne règle pas le problème de fond.
La parité des prix en question
Michelle Llambías Meunier, PDG de Propulsion Québec, estime que si la parité entre véhicules électriques et à essence n’est pas atteinte d’ici 2027, supprimer les incitatifs et imposer cette contribution serait une erreur stratégique. Elle salue néanmoins la relance du programme Roulez vert.
Roulez vert relancé, mais sous conditions
Dès le 1er avril, les rabais de 4 000 $ pour les véhicules électriques et 2 000 $ pour les hybrides rechargeables seront rétablis. Toutefois, l’enveloppe budgétaire pour 2025-2026 sera limitée, sans précision sur son montant. Par ailleurs, le Plan pour une économie verte gagne 200 millions $, atteignant 10,2 milliards, mais des incertitudes subsistent sur des programmes comme Écocamionnage.
Des concessionnaires inquiets
La Corporation des concessionnaires automobiles du Québec (CCAQ) dénonce un « virage à reculons », craignant un impact négatif sur le marché et les ventes. Entre nécessité budgétaire et transition écologique, le débat est lancé sur l’impact réel de ces mesures sur l’électrification des transports au Québec.