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Volkswagen veut accélérer sa transition vers le tout électrique et vise désormais 2035 comme date butoir.
Comme beaucoup d’autres constructeurs, Volkswagen veut mettre à profit ses investissements massifs dans la voiture électrique. Aussi, la marque allemande prévoit finalement de passer au tout électrique en 2035. C’est ce qu’a confirmé le directeur des ventes de Volkswagen, Klaus Zellmer, à un journal allemand. Il a révélé que Volkswagen « quittera le marché des véhicules à moteur thermique entre 2033 et 2035. » Ces deux dates correspondent aux deux scénarios de l’accélération de l’électrification de la marque. Cela n’a rien de surprenant. Marque premium du groupe, Audi a récemment annoncé vouloir arrêter le lancement de nouveaux modèles thermiques dès 2026. Volkswagen veut capitaliser sur sa gamme ID, aujourd’hui constituée de deux modèles : la compacte ID.3 et le VUS électrique ID.4. La marque veut atteindre 70% de ventes sur cette gamme à la fin de la décennie. En revanche, l’objectif de Volkswagen n’est pas d’arrêter le thermique sur tous ses marchés au même moment. L’Europe sera la première zone géographique à ne plus avoir de VW à moteur thermique. Le constructeur n’oublie évidemment pas les Etats-Unis et la Chine, ses deux autres gros marchés. La transition y interviendra plus tard, Volkswagen voulant « s’adapter aux différentes vitesses de transformation ». Reportage: Emmanuel Touzot Automobile Propre
Contribution: André H. Martel
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Polestar, la marque suédoise de voitures électriques haut de gamme, a annoncé que son premier VUS tout électrique sera fabriqué aux États-Unis. La future Polestar 3 sera fabriquée aux côtés de nouveaux véhicules Volvo dans le centre de production Volvo Cars de Ridgeville, en Caroline du Sud. Les véhicules Polestar construits en Caroline du Sud seront vendus aux États-Unis.
Cette décision transforme Polestar en une marque mondiale dotée d'une capacité industrielle sur les deux plus grands marchés de véhicules électriques au monde, les États-Unis et la Chine, ainsi qu’un siège social et des réseaux de vente et de distribution en Europe. La Polestar 3 sera construite en Amérique, pour nos clients américains. Je me souviens de la réaction positive lorsque j'ai partagé pour la première fois la vision de Polestar ici aux États-Unis et je suis fier que notre premier VUS soit fabriqué en Caroline du Sud. Désormais, les USA ne seront plus un marché d'exportation mais un marché intérieur. —Thomas Ingenlath, PDG de Polestar L'annonce de fabrication du véhicule aux États-Unis souligne également l'engagement de Polestar sur le marché de détail américain, qui connaît une période d'expansion rapide. Polestar ouvrira environ 25 boutiques de vente au détail à travers le pays en 2021. Ces établissements offriront aux clients la possibilité de faire des essais routiers, un service de ramassage et de livraison gratuit et un service mobile pour les consommateurs qui ne peuvent encore profiter de boutiques Polestar. Polestar a été lancée en 2017 par Volvo Cars et Geely Holding. L'usine de Ridgeville a été ouverte en 2018 par Volvo Cars. La capacité de Polestar à partager un site de production avec Volvo Cars met en évidence les importantes synergies industrielles et financières qu'elle génère grâce à sa structure organisationnelle. La production aux États-Unis réduit les délais de livraison ainsi que l'impact environnemental associé au transport des véhicules sur la planète. Cela aura également un impact positif sur le prix de la Polestar 3. Tout cela rend la marque encore plus compétitive sur le marché de vente américain. —Dennis Nobelius, directeur de l'exploitation chez Polestar Polestar 3 lancera la nouvelle génération d'architecture de véhicule électrique de Volvo Car Group, qui a été conçue à partir de zéro. Le VUS qui offrira des performances électriques aérodynamiques comportera des fonctions de connectivité basées sur le système d'infodivertissement d’Android Automotive OS de Google, ainsi que des fonctionnalités de conduite autonome haut de gamme axées sur la sécurité. La production de la Polestar 3 devrait débuter en 2022. Volvo Cars investira 118 millions de dollars supplémentaires (145 million $ CAD) dans son usine de Ridgeville, en Caroline du Sud, pour construire la Polestar 3 sur l'architecture électrique de nouvelle génération de Volvo Car Group, pour sa filiale Polestar Cars. L'usine de Ridgeville produit actuellement la berline de luxe Volvo S60 pour les marchés américains et le marché d'exportation. La Polestar 3 entièrement électrique rejoindra la S60 et la prochaine génération de voitures Volvo électriques issues de la même usine. La nouvelle de l'expansion de Polestar fait suite à l'annonce récente selon laquelle la société a levé 550 millions $ USD (678 millions $ CAD) auprès d'un groupe d'investisseurs externes en avril dernier. La société a confirmé qu’elle envisageait de profiter pleinement de futures opportunités de financement. Green Car Congress
Contribution: André H. Martel
Le principal objectif de Nio est de compétitionner Tesla, en produisant des VÉ de qualité à moindre coût.
Cette vidéo d’Automobile Propre nous informe sur l’évolution de l’entreprise et ses projets futurs. L’attrait des véhicules hybrides et électriques, encouragé par de généreuses subventions gouvernementales, offre l’occasion à des start-ups chinoises de percer sur un marché en effervescence.
Contribution: André H. Martel
Group (Foxconn) a signé un accord-cadre avec la start-up américaine Fisker pour la fabrication de véhicules électriques. La production devrait démarrer aux Etats-Unis au 4e trimestre 2023.
Fisker – créateur des véhicules électriques et des solutions de mobilité avancées, a annoncé avoir signé des accords-cadres avec Hon Hai Technology Group soutenant le développement et la fabrication conjoints liés au projet PEAR (Personal Electric Automotive Revolution), un programme visant à développer un véhicule électrique avec un prix de départ inférieur à 36 000 $ CAD, avant incitatifs. Le véhicule sera développé et vendu conjointement sous la marque Fisker sur les marchés mondiaux, notamment en Amérique du Nord, en Europe, en Chine et en Inde. Le début de la fabrication s’effectuera aux États-Unis avec plusieurs sites envisagés par Fisker et Foxconn. D’autres sites de fabrication mondiaux à l’étude pour la production future, prenant en charge des volumes annuels prévus de plus de 250 000 unités sur plusieurs sites. « Afin de tenir notre promesse dans le cadre du projet PEAR, nous devions repenser tous les aspects du développement, de l’approvisionnement et de la fabrication des produits. Notre partenariat avec Foxconn nous permet d’offrir ces premières dans l’industrie à un prix qui ouvre véritablement la mobilité électrique au marché de masse », a commenté Henrik Fisker, CEO de Fisker. « Notre travail avec Fisker s’aligne sur notre plate-forme d’entreprise 3 + 3, et grâce à notre alliance MIH, Foxconn sera en mesure de travailler avec des fournisseurs du monde entier pour le projet PEAR. Nous avons mis en place des chaînes d’approvisionnement de classe mondiale pour soutenir le projet PEAR, en particulier, garantir la livraison fiable de chipsets et de semiconducteurs », a ajouté Young-way Liu, président du groupe Foxconn Technology.
À l’appui du travail sur le projet PEAR, les deux sociétés ont établi un bureau de gestion de programme colocalisé entre les États-Unis et Taïwan pour coordonner les opérations de conception, d’ingénierie, d’achat et de fabrication. À la suite d’un examen approfondi des sites de fabrication potentiels aux États-Unis, les deux sociétés accéléreront un plan de fabrication capable de soutenir le démarrage de la production prévu pour le quatrième trimestre 2023.
Fisker a l’intention de démarrer la production en Europe de son premier véhicule, le VUS électrique Ocean, au quatrième trimestre 2022 et dévoilera un prototype destiné à la production du véhicule au Los Angeles Auto-Show plus tard cette année. Le projet PEAR sera le deuxième modèle de production de l’entreprise. « À moins de 36 000 $ CAD, nous repensons la voiture, à la fois en termes de proportions, de design, de fonctionnalité intérieure et d’expérience utilisateur connectée. Le projet PEAR intervient juste un an après le lancement de l’Ocean », souligne Henrik Fisker. Un reportage de : VIPresse.net
Contribution: André H. Martel
Pony.ai, une société leader dans le domaine des technologies de conduite autonome, a présenté sa nouvelle plateforme de détection en collaboration avec la société de matériel et de logiciels lidar Luminar Technologies, Inc. La compagnie a déjà parcouru plus de 5 millions de kilomètres et a fourni plus de 220 000 trajets Robotaxi.
Pony.ai est sur le point de déployer sur la planète des flottes autonomes d’automobiles en 2023. La flotte de nouvelle génération intégrera l'Iris de Luminar et présentera une configuration multi-capteurs à 360 degrés. L'objectif de ce partenariat est d'augmenter la conduite sûre et autonome dans des environnements urbains complexes grâce à un nouveau capteur intégré qui permettra d'accélérer le niveau de production. Le partenariat fait suite à l'expansion du service Robotaxi de Pony.ai dans cinq villes de Chine et des États-Unis, incluant Guangzhou, Shanghai, Pékin, Irvine et Fremont, en Californie. Pony.ai a commencé à tester le premier service Robotaxi chinois, à la fin de 2018 à Guangzhou, et en 2019 est devenue la première entreprise à déployer un service Robotaxi destiné au public en Californie. C'est la seule entreprise de véhicules autonomes qui opère un service à grande échelle dans cinq villes du monde entier et une flotte de plus de 200 véhicules autonomes. En 2020, Pony.ai a reçu 400 millions de dollars de Toyota Motor Corporation pour accentuer et étendre la collaboration des deux entreprises dans les services de mobilité. L'investissement s'inscrit dans le prolongement d'un partenariat commercial qui a été formé entre Pony.ai et Toyota en 2019. Luminar compte plus de 50 partenaires industriels, dont 8 des 10 plus grands constructeurs automobiles mondiaux. L'année dernière, Luminar a signé le premier accord de production du secteur pour les véhicules grand public autonomes avec Volvo Cars, tout en concluant récemment des accords avec Daimler Truck AG et Intel Mobileye. Luminar a également reçu des investissements minoritaires de Daimler Truck AG et de Volvo Cars pour accélérer l'introduction de camions et de voitures autonomes à grande vitesse. Green Car Congress
Contribution: André H. Martel
Subaru a annoncé que son premier véhicule entièrement électrique, qui devrait être mis en vente en 2022, s'appellera la Solterra.
La venue du petit VUS électrique avait été confirmée par Subaru en décembre et sera disponible aux États-Unis. Le véhicule sera construit sur une plateforme dédiée qui a été codéveloppée avec Toyota , combinant l'expertise de Subaru en matière de traction intégrale avec la technologie d'électrification de Toyota. Bien que Subaru n'ait encore dévoilé que son emblème et le profil de la Solterra, on peut imaginer à quoi elle ressemblera car Toyota partenaire de ce projet a déjà dévoilé un projet de production la Toyota bZ4X Concept .
Attendez-vous à ce que la Solterra soit à peu près de la même taille que la Subaru Forester, bien qu'un peu plus basse et plus élégante et, compte tenu de la nature du projet, elle sera évidemment équipée d'un moteur électrique.
Le nom a été créé en combinant les mots latins soleil et terre. Bien que cette combinaison puisse être également un indice que Subaru envisage une utilisation accentuée de l'énergie solaire ou comme une nouvelle marque de panneaux solaires, ce nouveau véhicule ne semble pas avoir de telles prétentions. Subaru décrit plutôt le modèle comme un VUS conçu pour sa durabilité, polyvalence et sa puissance. Tout comme avec les précédents véhicules développés conjointement par les constructeurs automobiles la Subaru BRZ et la Toyota 86 en étant le meilleur exemple, vous pouvez vous attendre à de légères différences de finition et d'équipement, tandis que la conception de base restera essentiellement la même.
Plateforme de véhicules électriques Toyota-Subaru
Ce n'est pas la première fois que Subaru et Toyota s'associent pour produire des véhicules rechargeables. La Subaru Crosstrek hybride, un hybride rechargeable offrant une autonomie de 27 km tout électrique, 6,72 l/ 100 km combinés, avec la même capacité de traction intégrale que vous pouvez trouver dans d'autres modèles Subaru, est construite selon le système hybride de Toyota. Jusqu'à présent, la Crosstrek hybride est disponible uniquement dans les États qui ont adopté le mandat VZE de la Californie. Nous verrons bientôt si la Solterra sera plus disponible. La Subaru Solterra sera vendue au Canada, en Chine, en Europe et au Japon, ainsi qu'aux États-Unis. Green Car Reports
Contribution: André H. Martel
Honda a annoncé la semaine dernière des objectifs clés pour les ventes de véhicules électrifiés en Amérique du Nord, avec un plan visant à fabriquer des véhicules électriques et à pile à combustible (BEV et FCEV) pour représenter 100% de ses ventes de véhicules d'ici 2040, soit une progression de 40%. d'ici 2030 et 80% d'ici 2035.
Honda et GM développent conjointement deux modèles de véhicules électriques de grande taille utilisant les batteries Ultium de GM. Honda prévoit introduire ces modèles sur le marché nord-américain en tant que modèles 2024, une Honda et une Acura.
À partir de la seconde moitié de cette décennie, Honda lancera une série de nouveaux modèles de véhicules électriques qui adopteront l’identifiant (e) Architecture, une toute nouvelle génération de véhicules électriques de Honda. Ces modèles de VÉ seront d'abord introduits sur le marché nord-américain, puis partout sur la planète. En Chine, Honda s'efforcera d'obtenir une part des ventes de 40% de BEV / FCEV d'ici 2030, 80% d'ici 2035 et 100% d'ici 2040. En Chine, la société a introduit des modèles de VÉ tout en utilisant les ressources locales; Honda va encore accélérer cette approche à partir de maintenant. La société prévoit introduire 10 modèles électriques de marque Honda d'ici cinq ans. En tant que premier des 10 modèles, le modèle de série basé sur le Honda VUS e: devrait être mis en vente au printemps 2022.
Honda VUS e: prototype présenté à Shanghai 2021
Honda compte sur ses ressources locales, incluant le renforcement de sa collaboration avec CATL pour la fourniture de batteries. Au Japon, Honda s'efforcera d'atteindre une part des ventes de BEV / FCEV de 20% d'ici 2030, 80% d'ici 2035 et 100% d'ici 2040. En incluant les véhicules hybrides électriques, son objectif est d'électrifier 100% de ses ventes d'unités automobiles au Japon d’ici 2030, incluant l’introduction en 2024 d'un modèle électrique dans le segment des voitures K. Honda continuera de faire avancer l'électrification de ses mini-véhicules avec des modèles hybrides électriques et des tout électriques. En ce qui concerne les batteries, Honda s’efforcera de favoriser une production et un approvisionnement local au Japon, ce qui contribuera également à la croissance des industries nationales japonaises. Relativement au programme de mobilité as a service (MaaS)* Honda a pour objectif de mettre sur le marché japonais du MaaS au milieu de la décennie, le Cruise Origin, un véhicule électrique autonome que Honda développe actuellement conjointement avec GM et Cruise. Pour atteindre cet objectif, Honda effectuera des essais au Japon dès cette année. Honda officialise ses objectifs visant à atteindre la neutralité carbone pour tous les produits et activités de l'entreprise d'ici 2050, ainsi que son objectif zéro accident de la route impliquant des automobiles et des motocyclettes Honda dans le monde d'ici 2050. Technologie de batterie avancée Afin d'assurer la compétitivité avancée des futurs véhicules électriques Honda, Honda a également annoncé son objectif de rendre disponibles des batteries à électrolytes pour les nouveaux modèles Honda électriques qui seront mis sur le marché dans la seconde moitié des années 2020. Honda mène des recherches indépendantes sur les batteries à électrolytes afin d'en augmenter la capacité et de réduire le coût des batteries de nouvelle génération pour ses véhicules électriques. Selon les résultats de cette recherche en laboratoire, Honda devra valider la technologie de production à l'aide de tests et de projets pilotes. Technologie des piles à combustible. Honda continue de considérer la technologie des piles à combustible comme un autre pilier soutenant le défi de la neutralité carbone, avec l'espoir que l'hydrogène deviendra plus largement accepté comme source d'énergie renouvelable. Honda a une longue histoire dans la recherche, le développement et la commercialisation de technologies de piles à combustible, et tout en poursuivant sa collaboration actuelle avec GM, Honda s'efforcera de réduire les coûts et de créer une «société de l'hydrogène» en élargissant sa gamme de FCV et en utilisant des piles à combustible pour une large gamme d'applications, y compris les camions commerciaux et les sources d'énergie fixes et mobiles. Efforts d'énergie renouvelable en Amérique du Nord Honda s'engage en outre à utiliser une énergie 100% renouvelable pour ses opérations manufacturières et a déjà pris des mesures pour atteindre cet objectif. Honda a conclu des accords à long terme d'achat d'énergie virtuelle (VPPA) pour utiliser l’énergie éolienne et solaire renouvelable qui permettront de couvrir plus de 60% de l'électricité utilisée par Honda en Amérique du Nord. Les accords combinés de Honda pour la production de 320 MW de capacité de production renouvelable se traduisent par l'achat de 1,012 million de MWh d'électricité par an, compensant plus de 800 000 tonnes métriques d'émissions de CO 2 annuellement, soit l'équivalent d’émissions de CO2 de 100 000 foyers américains liées à la consommation d’énergie des ménages. Ces VPPA permettent à Honda de compenser entièrement l'électricité fournie par le réseau à forte intensité de carbone utilisée dans ses activités de fabrication d'automobiles en Ohio, en Indiana et en Alabama. En plus des VPPAs, Honda a été un chef de file dans l'installation d'énergie renouvelable sur ses sites de production, y compris plusieurs panneaux solaires sur les toits générant 5 800 mégawattheures (MWh) par an dans des installations de Californie et du Connecticut, et deux éoliennes produisant 10 000 MWh par an dans une usine de transmission automobile dans l'Ohio. *Mobility-as-a-Service est un type de service qui, via un canal numérique commun, permet aux utilisateurs de planifier, réserver et payer pour plusieurs types de services de mobilité. Le concept décrit un passage des modes de transport personnels à la mobilité fournie en tant que service. Green Car Congress
Contribution: André H. Martel
Selon la direction du groupe, BMW proposera au moins un modèle entièrement électrique dans environ 90% de ses segments de marché actuels d'ici 2023, alors que la MINI sera tout électrique.
Nous adoptons consciemment une approche élargie avec notre offre tout électrique plutôt que de demeurer dans notre traditionnel marché de niche. --Oliver Zipse, président du conseil d'administration de BMW AG La combinaison de véhicules intelligents et d'un réseau de production très flexible permettra au groupe BMW de disposer d'une douzaine de modèles entièrement électriques sur les routes dans le monde d'ici 2023. Cette année, les trois modèles électriques déjà commercialisés, la BMW i3, la MINI SE et la BMW iX3 seront bientôt rejoints par la BMW iX et la BMW i4, trois mois plus tôt que prévu. Le lancement de la BMW iX et de la BMW i4 marquera le début de notre offensive technologique pour 2021: ces deux véhicules tout électriques serviront de référence pour les futurs BEV. --Oliver Zipse Des versions entièrement électriques de la très populaire BMW Série 5 et du BMW X1 suivront dans les années à venir, ainsi que d'autres modèles tels que la BMW Série 7 et le successeur de la MINI Countryman. La stratégie permettra au groupe BMW de maintenir un équilibre optimal entre des produits attractifs et une utilisation efficace des capacités dans ses usines, même si la demande sur certains marchés semble complètement se déplacer vers des véhicules entièrement électriques dans les années à venir. Selon le Groupe, d'ici 2025, les livraisons de modèles entièrement électriques auront augmenté en moyenne de bien plus de 50% par an et donc la demande sera dix fois plus forte qu’en 2020. D'ici la fin de 2025, le groupe BMW aura livré environ deux millions de véhicules entièrement électriques à des clients dans le monde entier. MINI deviendra une marque 100% électrique. Toujours selon BMW, MINI est le véhicule idéal pour la mobilité électrique. MINI présentera donc son dernier nouveau modèle de moteur thermique en 2025 à partir de ce moment, tous ses nouveaux modèles seront entièrement électriques. D'ici 2027, les véhicules entièrement électriques représenteront au moins 50% de toutes les livraisons de MINI aux clients. Au début des années 2030, toute la gamme MINI sera entièrement électrique, tout en assurant une présence mondiale en laissant une empreinte dans toutes les régions du monde. La MINI SE entièrement électrique est actuellement fabriquée dans l'usine d'Oxford. Le successeur de la MINI Countryman sera construit à l'usine de Leipzig à partir de 2023. Le nouveau multisegment MINI y sera également produit en version à moteur à combustion et entièrement électrique. Basés sur une nouvelle architecture de véhicule développée pour la mobilité tout électrique dès le départ, les MINI BEV seront également produits en Chine, à compter de 2023, en collaboration avec le constructeur local Great Wall Motor. Green Car Congress
Contribution: André H. Martel
Ford fabriquera la Mustang Mach-E ainsi que la version GT en Chine pour répondre au marché local,2/2/2021
Ford a annoncé que la Mustang Mach-E, son premier VUS tout électrique construit sur une toute nouvelle plateforme modulaire sera fabriqué en Chine par la compagnie Changan Ford pour le marché local. La Mustang Mach-E devrait être disponible en Chine plus tard cette année.
La Mustang Mach-E offrira aux clients chinois un véhicule intelligent équipé des dernières technologies d'assistance à la conduite et du système d'info divertissement de Ford incluant des mises à jour du micrologiciel en direct (FOTA). La nouvelle génération intégrée du programme Ford Co-Pilot360 incluant des technologies avancées d'assistance à la conduite et du système d'info divertissement intelligent SYNC + offrira une fonction d'assistance à la conduite automatique de niveau L2 +, permettant aux propriétaires de la Mach-E de conduire leurs véhicules en mode mains libres sur des sections préqualifiées d'autoroutes. En outre, le véhicule pourra recevoir toutes les mises à jour du programme FOTA, y compris pour la conduite du véhicule, qui permettront d’optimiser l'expérience de conduite avec des améliorations et de nouvelles fonctionnalités fournies en direct. Ford est le premier constructeur automobile en Chine à proposer l’accès total par cellulaire à la technologie (C-V2X) dans les véhicules de production de masse et déploiera son C-V2X dans les Mach-E pour aider les conducteurs à anticiper les risques de conduite potentiels et à améliorer la sécurité routière et l’efficacité. La Mustang Mach-E fabriquée en Chine aura une autonomie estimée à plus de 600 kilomètres, basée sur une évaluation CLTC*. Ford confirme que la production de l'édition GT de la Mustang Mach-E se fera également en Chine. L'édition haute performance GT adoptera une configuration à deux moteurs avant et arrière, qui permettra une accélération de 0 à 100 km/h en 3 secondes. Ford investira plus de 14.75 milliards $ CAD dans le développement de véhicules électriques jusqu'en 2022. La production en Chine de la Mach-E est une étape cruciale de la stratégie «Best of Ford, Best of China» de Ford visant à offrir aux clients chinois des véhicules intelligents de pointe et des technologies avancées. *permet d’évaluer l’autonomie basée sur une méthodologie de calcul développée pour les simulations en ingénierie. Cependant, l'autonomie réelle varie en fonction des conditions telles que les éléments externes, les comportements de conduite, l'entretien du véhicule et l'âge de la batterie lithium-ion. Green Car Congress
Contribution: André H. Martel
Les ventes mondiales de véhicules électriques rechargeables ont dépassé 3,2 millions en 202028/1/2021
2020 a peut-être été une année décevante à bien des égards, mais ce fut une année record pour les véhicules rechargeables. Les ventes mondiales de VÉ et de PHEV ont atteint 3,24 millions, contre 2,26 millions en 2019.
Cela représente une augmentation de quelque 43%, ce qui est d'autant plus impressionnant que les ventes globales de véhicules légers dans le monde ont chuté de 14%. Le cœur de l'action s’est situé en Europe, qui a dépassé la Chine en tant que moteur de croissance des VÉ pour la première fois depuis 2015. Les ventes de véhicules rechargeables en Europe (incluant l'UE, le Royaume-Uni, la Norvège, l'Islande et la Suisse) ont augmenté de 137% par rapport à 2019 , tandis que le marché des véhicules était en baisse de 20%. La part des véhicules rechargeables sur le marché automobile est passée de 3,3% en 2019 à 10,2% en 2020. Les nouvelles normes d'émissions plus strictes de l'UE semblent être le principal moteur du boom, mais les nouveaux incitatifs dans les différents pays et la venue massive de nouveaux modèles ont également contribué à cette croissance. Le gros des activités s’est produit dans la seconde moitié de l'année, et la frénésie des ventes a atteint son paroxysme en décembre. La Norvège, la capitale des VÉ, a alors établi un nouveau record mensuel, alors que 87% des voitures neuves vendues étaient des véhicules rechargeables et 66% des tout électriques. En Chine, les ventes de «véhicules à énergie nouvelle» (VEN) se sont remises d'un premier semestre lamentable pour afficher un gain de 12% pour l'année. La part de marché des VEN a légèrement augmenté, passant de 5,1% en 2019 à 5,5% en 2020. Les États-Unis continuent d'être à la traîne, les ventes des véhicules rechargeables ont augmenté d'un dérisoire 4%, un chiffre acceptable si on le compare à la perte du marché automobile de 15%. Pour sa part, Tesla a consolidé sa domination sur le marché américain. Le manufacturier automobile californien a enregistré 79% de toutes les ventes de véhicules tout électriques. L'inauguration d'une nouvelle administration plus sympathique aux véhicules électriques, combinée à la venue imminente sur le marché de plusieurs camionnettes électriques devrait entraîner une forte augmentation des ventes en 2021 dans le pays. Les petits marchés automobiles ont été plus incertains . Les ventes des véhicules rechargeables ont en effet baissé au Japon (-28%) et au Canada (-7%), mais ont grimpé en flèche en Corée du Sud (+ 55%) et à Taïwan (+ 308%). Charged
Contribution: André H. Martel
Nissan Motor Co., Ltd. s'est fixée comme objectif d'atteindre la neutralité carbone dans toutes ses opérations et dans le cycle de vie de ses produits d'ici 2050. Le cycle de vie comprend: l'extraction des matières premières, la fabrication, l'utilisation, le recyclage ou la réutilisation des produits en fin de vie.
Dans le cadre de cet effort, d'ici le début des années 2030, tous les nouveaux véhicules Nissan proposés sur les marchés clés incluant le Japon, la Chine, les États-Unis et l’Europe seront électrifiés. Nissan souhaite poursuivre ses innovations en matière d'électrification et de technologie de fabrication afin d’atteindre son objectif de neutralité carbone dans les domaines stratégiques suivants:
Les efforts d'électrification et de réduction des émissions de l'entreprise sont conformes aux objectifs de l'Accord de Paris sur le changement climatique et les progrès mondiaux vers la neutralité carbone d'ici 2050.
L’objectif de Nissan est le fruit d’initiatives passées dans le cadre du programme vert de Nissan et du travail continu de l'entreprise pour minimiser l'empreinte carbone de ses produits et de ses opérations. La société a mis sur le marché la première voiture électrique grand public au monde, la Nissan LEAF, et a vendu à ce jour plus de 500 000 véhicules à émission zéro. De plus, Nissan continue de travailler avec les divers intervenants de l'industrie pour développer des infrastructures et sensibiliser le public aux avantages des véhicules électriques. Green Car Congress
Contribution: André H. Martel
Le monde a investi un record de 635 milliards de dollars CAD en 2020 en énergie renouvelable, en véhicules électriques et en d'autres technologies pour réduire la dépendance du système énergétique mondial aux combustibles fossiles.
Selon un rapport publié mardi par BloombergNEF, les investissements dans la transition vers une économie sobre en carbone ont connu une augmentation de 9% par rapport à 2019. Ces investissements ont été possibles malgré la pandémie de Covid-19. La croissance n'a cependant pas été répartie uniformément dans le monde. Les investissements dans les énergies renouvelables, qui représentaient la plus grande partie des dépenses recensées par la BNEF, ont grimpé de 52% en Europe par rapport à l'année dernière, mais ont diminué de 20% aux États-Unis et de 12% en Chine. Ces investissements records sont le fruit d’une augmentation de la pression pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et éviter les effets les plus désastreux du changement climatique. Mais même l'augmentation massive des dépenses pour la création de parcs éoliens et solaires, le stockage d'énergie et les véhicules électriques ne suffiront pas à atteindre l'objectif de l'Accord de Paris de limiter le réchauffement climatique à moins de 2 degrés Celsius. Il est très encourageant de voir l’importance accrue des investissements mais c'est bien en deçà de ce qui serait nécessaire pour atteindre l’objectif de réduire de 2 degrés le réchauffement climatique», a déclaré dans une entrevue, Angus McCrone, rédacteur en chef de BNEF. Toujours selon le rapport, les investissements en énergies renouvelables ont augmenté de 2% dans le monde, stimulées par la croissance accentuée de l'énergie solaire et une augmentation de 56% concernant les projets éoliens offshore, pour atteindre 50 milliards de dollars (64 milliards CAD). Bien que ce ne soit pas une année record pour les dépenses en électricité propre, la baisse des coûts d’aménagement a permis aux développeurs d'installer plus d'énergies renouvelables que jamais auparavant, ajoutant 132 gigawatts d'énergie solaire et 73 gigawatts d'énergie éolienne. La baisse des dépenses d'énergie propre aux États-Unis l'année dernière est intervenue après que les investissements aient atteint un niveau record en 2019, les développeurs de parcs éoliens ayant profité au maximum des crédits d'impôt avant leur expiration. "La pandémie de coronavirus a freiné les progrès de certains projets, mais l'investissement global dans l'éolien et le solaire a été énergique et les ventes de véhicules électriques ont augmenté plus que prévu", a déclaré Jon Moore, directeur général de BNEF. «Les implications gouvernementales s’intensifient à mesure que de plus en plus de pays et d'entreprises s'engagent à atteindre des objectifs de zéro net.» Cette année, l'un des principaux secteurs visés par les investissements de transition énergétique était le transport propre. L'Europe a ouvert la voie, en investissant plus de 64,7 milliards de dollars (82 milliards CAD) en transport électrique, dépassant pour la première fois le continent asiatique. La Chine suivait de près avec 45,3 milliards de dollars (54.5 milliards CAD) d'investissements, qui représentent selon le BNEF ses plus petits investissements depuis 2016. Et alors que les actions du constructeur de véhicules électriques Tesla montaient en flèche pour faire d'Elon Musk l'homme le plus riche du monde, la concurrence augmentait également sa présence sur le marché des VÉ. Les manufacturiers de VÉ ont amassé environ 24,5 milliards de dollars (31.1 milliards CAD) sur les marchés boursiers l'année dernière, contre seulement 1,6 milliard de dollars (2 milliards CAD) en 2019. Toujours selon le rapport, les investissements mondiaux dans le captage et le stockage du carbone ont triplé pour atteindre près de 3 milliards de dollars (3.8 milliards CAD) en 2020. Cette technologie pourrait jouer un rôle clé dans la réduction des émissions occasionnées par des industries fortement polluantes. Une grande partie de la croissance de cette approche en 2020 est due à la décision du gouvernement norvégien d’autoriser un nouveau projet qui stockera les émissions de carbone sous la mer du Nord. Josh Saul and Will Mathis Bloomberg Green
Contribution: André H. Martel
BYD a remporté la commande pour fournir 1 002 bus électriques à la capitale colombienne, Bogotá. Cet appel d'offres était ouvert à toutes les technologies de bus. Il s'agit de la plus importante commande de bus tout électriques en dehors de la Chine à ce jour, ce qui établit un nouveau record de ventes pour l'industrie chinoise des bus tout électriques à l'étranger.
L'autorité des transports publics de la ville de Bogotá (TRANSMILENIO SA) a lancé un appel d'offres public portant sur les technologies diesel, GNC et électriques pour 1 295 bus en août dernier. Trois des partenaires stratégiques mondiaux de BYD ont adopté les bus électriques de BYD pour répondre à l'appel d'offres et ont décroché la production de 1 002 bus électriques. BYD s'associera aux fabricants de bus locaux Superpolo et BUSSCAR pour produire les carrosseries des bus. La livraison de ces bus devrait débuter en 2021 et devrait être complétée à l'été 2022. Ces bus seront mis en service sur 34 lignes à travers cinq régions de la capitale, offrant aux résidents le long des itinéraires des déplacements silencieux, sûrs et sans émissions. À ce jour, BYD a remporté 1 472 commandes de bus tout électriques dans la capitale colombienne. Selon TRANSMILENIO SA, ces bus permettront de réduire 83 433 tonnes de dioxyde de carbone et 9,63 tonnes d'émissions de particules annuellement sur une période estimée de 15 ans, par rapport aux bus diesel en répondant aux normes d'émissions européennes de cinquième génération. En plus de Bogotá, la capitale de la Colombie, les bus BYD circulent à Medellin, Cali et dans quelques autres villes. À l'heure actuelle, BYD a cumulé 1 550 commandes de bus tout électriques en Colombie, menant la campagne d'électrification du transport urbain en Colombie et en Amérique latine. Depuis que BYD est entré sur le marché colombien en 2012, la compagnie a réalisé plusieurs percées, notamment en établissant en 2013 la première flotte de taxis tout électriques d'Amérique latine à Bogotá, et en remportant cette commande de bus tout électriques de 1002 unités, BYD détient maintenant plus de 96,5% du marché colombien des bus électriques et 99% du marché de la ville de Bogotá, la capitale. Green Car Congress
Contribution: André H. Martel
Faisant suite à l’information récemment dévoilée concernant la Gigafactory de Shanghai, il semble maintenant que la voiture électrique de 32 000 $ CAD de Tesla pourrait être disponible sur le marché plus tôt que prévu.
Lors du dernier « Battery Day », l’an dernier alors que l’accent était mis sur la nouvelle batterie de Tesla et sur l’impact que la nouvelle architecture de la nouvelle batterie aurait sur ses VÉ, le PDG Elon Musk avait également annoncé que Tesla allait fabriquer une voiture électrique qui pourrait se vendre 32 000 $ CAD. Tesla souhaite manufacturer bientôt un véhicule électrique efficace au coût de 32 000 $ CAD qui pourra également être entièrement autonome. Elon Musk a confirmé que ce prix serait possible grâce à la nouvelle batterie et à l’amélioration du processus de fabrication de ses batteries. Musk avait également ajouté que la nouvelle voiture électrique de 32 000 $ serait disponible sur le marché dans environ trois ans, lorsque Tesla atteindra le plein potentiel de production de sa nouvelle batterie. Tesla n'avait cependant révélé aucun autre détail sur la voiture, mais le PDG avait laissé entendre qu'elle aurait une autonomie supérieure à 320 km. Ce nouveau véhicule de Tesla semble intimement lié au projet annoncé plus tôt qui avait pour objectif de lancer une nouvelle voiture électrique conçue et construite en Chine. Selon les demandes de la Gigafactory de Shanghai soumises récemment au gouvernement chinois, Tesla prévoit produire un troisième modèle plus économique à son usine de Shanghai dès 2022. Selon le projet de la Gigafactory partagé sur Internet, les nouveaux modèles pour le marché domestique seront produits dans la Gigafactory de Shanghai. Le groupe cible sera différent et le prix de vente sera inférieur au Model 3, et le prix de la nouvelle voiture devrait respecter la prévision de prix initiale, entre 31 660$ CAD et 39 500$ CAD, on prévoit entreprendre plus tôt que prévu, dès 2022 la production et la livraison de ce nouveau modèle. Les travaux ont déjà débuté pour le développement du nouveau véhicule électrique. Tesla travaille sur la conception de sa petite voiture électrique de conception chinoise depuis l'été dernier et a déjà embauché du personnel pour réaliser le projet. Si le projet se confirme, et que Tesla peut produire massivement une voiture électrique de 32 000 $ CAD en 2022 ce pourrait grandement perturber l'industrie automobile. D'un autre côté, pour atteindre cet objectif, la compagnie doit considérablement augmenter la production de cellules de batterie, et la conception de la nouvelle batterie structurelle pourrait être difficile à mettre en production étant donné qu'il s'agit d'une toute nouvelle façon de construire des voitures. Logiquement, la fin de 2023 ou 2024 semble être un objectif plus probable, mais on ne sait jamais, surtout compte tenu de la rapidité avec laquelle l'équipe chinoise de Tesla a travaillé dans le passé. electrek
Contribution: André H. Martel
Les nouveaux engagements des fabricants et des investisseurs garantis par le partenariat ZEBRA démontrent la nécessité et la volonté de se doter de flottes zéro émission.
En vous promenant dans les rues de la capitale chilienne, Santiago, vous remarquerez qu'une transition rapide vers un transport zéro émission est en cours. En moins de deux ans, 776 bus électriques roulent dans la ville. Mais ce n'est que le début. Près de 2000 bus électriques circulent déjà dans les rues d'Amérique latine actuellement. Malgré une croissance aussi rapide, ceux-ci représentent moins de 1% de tous les bus sur les routes d'Amérique latine. Des achats plus importants sont limités par l'accès à de nouveaux modèles d'autobus zéro émission et par le financement d'un coût initial plus élevé. Pour combler cette lacune, le projet de partenariat ZEBRA , une collaboration entre 40 villes et le Conseil international sur les transports propres (ICCT) a obtenu l’engagement de plus de 15 investisseurs et manufacturiers pour unir leurs efforts afin d’accélérer le déploiement de bus zéro émission en Amérique latine. L'alliance s'emploie à obtenir jusqu'à 1 milliard de dollars américains qui verraient 3 000 nouveaux bus électriques déployés dans les rues du continent. Ces engagements permettront de répondre à la demande des autorités de transport en commun et des opérateurs de transport privés dans certaines des plus grandes villes d'Amérique latine. Les responsables locaux déterminés à avoir un parc de véhicules entièrement zéro émission sont à l'avant-garde de ce changement. Santiago ouvre la voie, avec la plus grande flotte de bus zéro émission en dehors de la Chine et l'ambition d'atteindre une flotte entièrement zéro émission d'ici 2035. Des propositions ont été reçues récemment dans le cadre du premier des nombreux appels d'offres publics, qui conduiront jusqu’au renouvellement des 1 670 bus pour des bus électriques. Des appels d'offres similaires sont en cours à Bogotá, en Colombie, où un achat de 483 bus est sur le point d’être confirmé. Au Brésil, la loi sur le climat, récemment amendée à São Paulo exige une transition progressive vers une flotte entièrement exempte d'émissions fossiles d'ici 2038. Sao Paulo espère déployer plus de 3 000 bus électriques au cours des deux prochaines années pour atteindre son objectif. Medellín, la deuxième plus grande ville de Colombie, et Mexico ont déployé un nombre important de bus zéro émission et ces villes sont signataires de la déclaration C40 sur les rues vertes et saines, s'engageant à ne se procurer que des bus zéro émission à partir de 2025. Rio de Janeiro, qui a également signé cette déclaration, a fait de cet engagement un décret officiel. La pandémie a créé un nouveau sentiment d'urgence, de défis et d'opportunités pour la transition énergétique dans le parc de bus, mais les bénéfices demeurent les mêmes. Le passage du diésel aux bus à propulsion électrique implique une meilleure qualité d’air et à une réduction des émissions de gaz à effet de serre, surtout s'ils sont alimentés par un mix énergétique à faible émission de carbone, ce qui est souvent le cas en Amérique latine. Car un air plus propre, a des avantages sanitaires et économiques tangibles. Les effets plus importants du Covid-19 sur les personnes vivant dans des villes ou la qualité de l’air était mauvaise, alors que les transport en commun était l’une des principales cause de la mauvaise qualité de l’air, en particulier dans les grandes villes comme Mexico et São Paulo a confirmé cette notion. Des bus électriques chinois se déploient en Amérique latine Les bus électriques sont également plus économes en énergie et, lorsque bien entretenus, peuvent avoir un coût total de possession bien inférieur, offrant des économies financières significatives à ceux qui possèdent et exploitent les bus, comme l'a récemment révélé Metbus, un opérateur de Santiago. La disponibilité de modèles d'autobus à zéro émission a longtemps été un obstacle à leur adoption. La Chine, où se produisent 98% de toutes les ventes mondiales de bus électriques, facilite cette transition grâce au développement, à la production à grande échelle et à la réduction des coûts de technologies clés telles que les batteries et les transmissions électriques. Les fabricants de bus traditionnels dont le siège est en Europe, tels que Daimler, MAN et Volvo, dominent le marché des bus en Amérique latine avec la technologie des bus diésel et considèrent les bus électriques comme un marché futur, alors que les fabricants chinois avec une plus petite présence sur le marché tels que BYD, Yutong et Foton sont les plus gros fournisseurs de bus zéro émission dans la région. Le coût initial plus élevé des bus électriques (par rapport aux véhicules diésel) et l'accès au financement représentaient certains des plus grands obstacles au déploiement de bus zéro émission. Pour y faire face, les institutions publiques sont bien placées pour offrir des garanties financières aux nouveaux acteurs souhaitant devenir des acteurs clés de nouveaux projets. Un changement rapide des bus diésel vers les bus électriques jouera un rôle crucial dans la façon dont les pays d'Amérique latine contribueront à freiner le réchauffement climatique à 1,5 degré Le secteur privé, autrefois opposé aux risques, est désormais impliqué, à titre d'exemple à Santiago des sociétés de services publics telles qu'Enel X ont contribué à développer un modèle commercial innovant, impliquant la séparation de la propriété et de l'exploitation des bus. Les entreprises privées sont prêtes à reproduire ce modèle ailleurs. De nouveaux modèles commerciaux comme celui-ci, ainsi que des investisseurs qui disposent de plus de capitaux et d'une meilleure santé financière que les organismes publics et les opérateurs de transport privés, sont essentiels pour augmenter le nombre de bus zéro émission qui peuvent être déployés chaque année. L'engagement de nouveaux investisseurs à pénétrer le marché sera crucial en cette période de baisse des revenus qu’ont connu tous les systèmes de transport public de la région. Les règlementations et le manque d'exigences techniques adaptées aux véhicules électriques et les nouveaux modèles économiques entravent également la croissance des flottes de bus zéro émission en Amérique latine. Cependant, les gouvernements progressent lentement vers une approche plus constructive. La loi colombienne de 1964, qui établit une exigence nationale d'achat d'autobus électriques, unique en son genre dans la région et la récente décision du Mexique de supprimer les droits d'importation sur tous les véhicules électriques jusqu'en 2024, représentent des pas dans la bonne direction. Ces actions nationales combinées aux exigences locales des responsables municipaux sont les engagements politiques nécessaires pour remodeler l'environnement du marché en faveur des technologies zéro émission. Une forte collaboration de tous les acteurs sera nécessaire pour répondre à la demande croissante d'autobus zéro émission en Amérique latine, qui compte plus que toute autre région sur les bus comme principal mode de transport. Un abandon rapide des bus diésel jouera un rôle crucial dans la manière dont les pays d'Amérique latine contribueront à freiner le réchauffement climatique à 1,5 degré d'ici la fin du siècle, conformément à l'Accord de Paris. Le transport propre est un élément crucial de la décarbonisation de l'économie latino-américaine, un processus qui pourrait conduire à la création nette de 15 millions d’emplois dans la région. Les récents engagements du partenariat ZEBRA démontrent que la technologie et les capitaux sont disponibles, mais que des politiques plus strictes pour stopper l'achat de bus à combustibles fossiles restent impératives. Les villes d'Amérique latine sont prêtes à réaliser leurs ambitions de créer des environnements plus propres et plus sains et de fournir un terrain fertile pour de nouveaux investissements. Les engagements pris aujourd'hui par les fabricants et les investisseurs démontrent que le passage de tous les nouveaux achats d'autobus à des technologies zéro émission est clairement la voie à suivre et, qu’elle est irrévocable. China Dialogue
Contribution: André H. Martel
Dans la salle d'exposition, les véhicules électriques coûtent toujours plus cher que leurs homologues à essence. Bien sûr, il existe des crédits d'impôt, l'entretien est beaucoup moins cher et la recharge peut être moins chère que le ravitaillement en essence. Mais c'est ce prix d'achat qui éloigne les acheteurs du groupe motopropulseur électrique.
Ce problème est d'autant plus important que les véhicules de Tesla et de GM ont dépassé leur quota de véhicules électriques éligibles au crédit d'impôt, ce qui signifie que les acheteurs de ces véhicules paient le prix de la vignette.
Heureusement, il semble que le coût par kilowattheure continue de baisser, et selon un nouveau rapport de la firme de recherche énergétique BloombergNEF (New Energy Finance), le prix moyen du marché devrait être de 101 $ par kWh d'ici 2023. Le coût de 100 $ du kWh représente ce que les experts croient correspondre aux prix des véhicules à essence comparables. Si les crédits d'impôt fédéraux et d'État sont toujours disponibles à ce moment-là, il est probable que l’on puisse acquérir un véhicule électrique à un coût moindre qu'une voiture à essence. Le rapport note que le coût des batteries d'autobus en Chine a déjà chuté en dessous du prix de 100 dollars par kWh. Quant au prix mondial moyen des batteries en 2020 incluant tous les types de véhicules électriques (y compris les véhicules personnels, les bus, les solutions de batteries stationnaires et les véhicules électriques commerciaux), il a atteint un nouveau creux de 121 $ / kWh. C'est une baisse de 89% par rapport à 2010, lorsque le prix était de 1 100 $ le kWh. BloombergNEF justifie l'augmentation de la production en raison de la croissance des ventes, de la baisse des coûts de fabrication, du prix des matériaux de cathode et de nouveaux concepts comme étant les principaux responsables de la baisse des prix. Essentiellement, c'est la base de l’économie. Plus vous augmentez la production d’un bien de consommation, plus les prix baissent à mesure que l'écosystème s'ajuste et devient plus efficace. Le rapport indique cependant que des perturbations pourraient influencer les prévisions, mais on s'attend toujours à ce que les prix chutent à 58 $ le kWh d'ici 2030. Une des façons de réduire le prix serait de réussir à stabiliser le rendement des batteries à électrolytes pour enfin les intégrer dans les véhicules. Le même rapport indique que les coûts de fabrication de ces types de batteries représenteraient une diminution potentielle de 40% de ceux des batteries lithium-ion actuelles. CAR and DRIVER
Contribution: André H. Martel
Volvo a confirmé lundi l’inauguration de son laboratoire dédié à la recherche et au développement de moteurs électriques à Shanghai. En combinant les travaux avec son centre de recherche de Göteborg, en Suède, le développement futur du moteur à l'interne sera accéléré, a déclaré dans un communiqué de presse, le constructeur automobile.
Selon Volvo, le développement de moteurs à l’interne permettra de travailler en concertation avec d'autres composants, ce qui devrait entrainer des gains d'efficacité énergétique et de performances. "Grâce à la conception et au développement à l’interne, nous pourrons amener nos moteurs électriques à des niveaux supérieurs", a déclaré dans un communiqué Henrik Green, directeur technique de Volvo Cars. L'année dernière, Green a déclaré à Green Car Reports que les moteurs du Volvo XC40 Recharge 2021 et du Polestar 2 2021 avaient été développés à l’interne et que le constructeur avait l'intention de continuer à favoriser cette approche.
Développement de moteurs électriques Volvo
Les deux modèles sont basés sur la même plateforme CMA (Compact Modular Architecture) et partagent de nombreux composants. Les performances du Recharge XC40, qui est la première voiture électrique grand public de la marque Volvo, confirment que le constructeur automobile peut encore s'améliorer en matière d'efficacité. Son autonomie de 335 km, selon l’EPA , est environ 50% inférieure à celle de son rival le Model Y de Tesla. La Polestar 2 n’est guère plus performante, avec une autonomie de 375 km. Le laboratoire de recherche et développement automobile de Shanghai est opérationnel depuis le mois dernier et se concentrera dans un premier temps sur le développement de voitures électriques et d'hybrides rechargeables basés sur la nouvelle plateforme SPA2. Le premier modèle basé sur cette plateforme sera le VUS Volvo XC90 de nouvelle génération, qui pourrait bénéficier d'une recharge entièrement électrique. Volvo serait également à développer un VUS emblématique entièrement électrique, baptisé XC100 Recharge, qui se situerait dans la gamme de véhicules au-dessus du XC90. Ce modèle ne devrait cependant pas être disponible sur le marché avant la fin de 2023 comme modèle 2024. Green Car Reports
Contribution: André H. Martel
Alors que la demande de véhicules électriques rebondit après le marasme de 2020, Tesla est en bonne voie pour dépasser les attentes en matière de bénéfices et atteindre un jalon important de livraison, ont déclaré les analystes de Wedbush.
Les livraisons du constructeur automobile au troisième trimestre ont dépassé les attentes. Les ventes de sa berline Model 3 ont également influencé cette évaluation positive. Tesla devrait publier mercredi ses résultats du troisième trimestre, et l'amélioration de ses outils de fabrication et le brillant succès de la Gigafactory 3 en Chine pourraient conduire à un résultat intéressant. Les analystes ont relevé leur objectif sur la valeur potentielle des actions Tesla à 500 $ contre 475 $, ce qui implique une hausse de 13,7% par rapport au niveau de clôture de vendredi au cours des 12 prochains mois. Wedbush a maintenu une évaluation «neutre» sur les actions. Les 139 300 livraisons au dernier trimestre rapprochent également Tesla de son objectif de 500 000 livraisons cette année. Une demande accrue en Chine et de solides ventes en Europe sont essentielles pour l'aider à atteindre son objectif. L'objectif de 500 000 livraisons était une chimère il y a à peine six mois alors que Tesla et d'autres manufacturiers automobiles naviguaient dans la pandémie COVID. La Chine en particulier pourrait sensiblement améliorer la rentabilité de Tesla au cours des prochaines années, le pays représentant plus de 40% des ventes annuelles du constructeur automobile, a ajouté Wedbush. Les investisseurs s’attendent à la hausse des bénéfices après des années de pertes. Selon l'équipe, à la suite de l'accélération des livraisons du Model Y au quatrième trimestre et à l'augmentation de la demande en Chine, le constructeur automobile est sur le point de transformer la publication de ses résultats trimestriels de mercredi en une progression importante par rapport à ses compétiteurs en difficulté. Tesla a clôturé à 439,67 $ USD par action vendredi, en hausse de 430% depuis le début de l'année. Business Insider
Contribution: André H. Martel
Tesla a battu un nouveau record de livraisons de véhicules, affirmant avoir livré 139 300 véhicules dans le monde de juillet à septembre 2020, selon les chiffres préliminaires publiés vendredi matin dernier.
Ce résultat du troisième trimestre est en hausse spectaculaire par rapport aux chiffres du premier et du deuxième trimestre de 2020, qui étaient respectivement de 88 400 et de 90 650. Il a également battu le record précédent de 112 000 livraisons au quatrième trimestre de 2019. La production pour le trimestre qui vient de se terminer de 145 036 véhicules était supérieure aux véhicules livrés par Tesla pour le trimestre. Cela comprenait la production combinée à l'usine Tesla de Fremont en Californie, et en Chine. La berline Model 3 et le multisegment Model Y ont représenté 124 100 livraisons pour le trimestre, tandis que les Model S et Y plus grands et plus dispendieux ont représenté 15 200 livraisons. Bien que Tesla ne publie pas de chiffres spécifiques aux États-Unis, le constructeur automobile entièrement électrique continue de contrer la tendance dominante ailleurs dans l'industrie automobile. Tesla demeure une exception en cette année au cours de laquelle les ventes d'automobiles ont considérablement baissé, même par rapport aux niveaux quelque peu réduits qui étaient initialement prévus, en raison de la pandémie de coronavirus. De nombreuses marques automobiles ont signalé un rebond des ventes d'automobiles aux États-Unis en septembre, mais la grande majorité d'entre elles ont diminué de pourcentages supérieurs à 10% pour le trimestre par rapport à l’année dernière. Plus tôt cette année, il y avait beaucoup de spéculations sur la question à savoir si les ventes de véhicules électriques augmenteraient pendant la pandémie, par rapport à l'ensemble de l’industrie ou si le marché des véhicules électriques serait plus affecté . Se basant sur ces données et selon plusieurs autres constructeurs automobiles rapportant récemment de fortes ventes de véhicules rechargeables, nous sommes de plus en plus convaincus que les consommateurs à la suite de la pandémie vont de plus en plus favoriser la durabilité et les véhicules à énergie renouvelable non polluantes. Selon un rapport de Detroit News, l'inventaire chez les concessionnaires franchisés des constructeurs automobiles traditionnels est demeuré dans la cour en quantité anormalement élevée, et l’arrivée du stock de nouveaux véhicules de 2021 est en retard en cette période de l'année. Étant donné le modèle de vente directe de Tesla et les données de production dépassant les livraisons, il semble que Tesla ne vive pas ce problème. Green Car Reports
Contribution: André H. Martel
Les véhicules électriques hybrides rechargeables (PHEV), qui combinent un groupe motopropulseur électrique et un groupe conventionnel, offrent le potentiel de réduire les émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES) et la pollution atmosphérique locale s'ils roulent principalement à l'électricité.
Cependant, il existe peu d’informations sur le pourcentage de conduite réelle des véhicules hybrides rechargeables sur l’utilisation de l'électricité et sur le pourcentage de carburant qu'ils utilisent réellement. Ce rapport fournit une analyse de l'utilisation et de la consommation de carburant d'environ 100 000 PHEV en Chine, en Europe et en Amérique du Nord. L'analyse confirme les principaux résultats suivants: La consommation de carburant des PHEV et les émissions de CO 2 en conduite réelle sont en moyenne environ deux à quatre fois plus élevées que les valeurs d'homologation prévues. L'écart par rapport aux valeurs d'homologation selon le nouveau cycle de conduite européen (NEDC) accorde une trop grande autonomie par rapport aux véhicules conventionnels, alors que les valeurs réelles sont deux à quatre fois plus élevées pour les voitures particulières et trois à quatre fois plus élevées pour les voitures de société. La part réelle de la conduite électrique pour les véhicules hybrides rechargeables représente en moyenne environ la moitié des valeurs anticipées. Pour les voitures particulières, le facteur d'utilisation moyen (FU) ,c’est-à-dire la proportion de kilomètres parcourus sur un moteur électrique par rapport aux kilomètres parcourus sur un moteur à combustion est de 69% selon le NEDC, mais seulement de 37% en conduite réelle. Pour les voitures de société, selon le NEDC, on parle d’un facteur d’utilisation de 63% alors que l’utilisation réelle ne représente que 20%. Il existe des différences notables entre les analyses des différents marchés alors que le facteur d’utilisation moyen le plus élevé pour la Norvège pour les véhicules privés est de 53% et de 54% aux États-Unis pour les véhicules privés alors que nous retrouvons des facteurs d’utilisation (FU) plus faibles en Chine avec 26% pour les véhicules privés, en Allemagne avec 18% pour les voitures de société et 43% pour les véhicules privés et les Pays-Bas avec 24% pour les voitures de société. Les PHEV roulent plusieurs kilomètres par an sur l’énergie électrique. La plupart des véhicules hybrides rechargeables ont une autonomie électrique de 30 à 60 km et permettent de rouler entre 5 000 et 10 000 km annuellement. Les véhicules hybrides rechargeables dont l'autonomie électrique est de 80 km et plus atteignent une portion de roulement électrique annuelle moyenne de 12 000 à 20 000 km, ce qui est comparable au kilométrage annuel du parc automobile traditionnel en Allemagne et aux États-Unis. Cependant, le pourcentage élevé de kilomètres électriques annuel reflète un roulement des PHEV élevé résultant en un faible facteur d’utilisation. Il en résulte que la portion de kilomètres électriques des PHEV se traduit par un total allant de 15 à 55% d'émissions de CO 2 en moins par rapport aux voitures conventionnelles. C'est beaucoup moins que prévu par le NEDC. La diminution de la puissance du moteur à combustion tout en augmentant l'autonomie entièrement électrique et la fréquence de recharge améliorent cependant la consommation de carburant réelle et les émissions de CO 2 des véhicules hybrides rechargeables. La consommation de carburant réelle et les niveaux d'émissions de CO 2 diminuent de 2% à 4% avec chaque 10 kW de puissance électrique prélevée sur un PHEV. En même temps, l'ajout de 10 km d'autonomie entièrement électrique améliore la qualité de l’environnement immédiat de 8% à 14%. ICCT
Contribution: André H. Martel
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